‹ Œuvres dramatiques de Camille BernayChapitre 217 sur 391 · CIII.ODOALD, le retenaiu par le bras · texte numérisé non relu

CIII.ODOALD, le retenaiu par le bras

Demeure.

CIILOTAIUE.

Oh! laissez-moi fuir, grâce.—

OIILUDOALD.

Deaieuic, et repens-loi. — Fuir, monarque insensé ! Crois-tu fuir l'œil de Dieu? — crois-tu fuir le passé. Vivant dans le présent? — crois-tu te fuir toi-même? Pas un mot, pas un pas; mais, devant l'anathème Dont la main du Seigneur frappe tout mauvais roi, A genoux, — pleure et prie ; à genoux, repcns-toi.

IIALDA.

Oui, pleure amèrement; — songe à l'Iiorriblc flamme Qui consuma les miens ; crains que Dieu, pour ton âme, Ne fasse, pour leur mort, un piédestal de feu. Repens-toi.

CIILODOALU.

Uepens-toi, loi, qui crus faire jeu Du ciel comme des rois. — Religion, nature. Tu te disais : Qu'importe? et, meurtrier parjure, Tu versais, comme l'eau, le sang des princes francs.

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