‹ Œuvres dramatiques de Camille BernayChapitre 264 sur 391 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

I.ES MÊMES, FERGUS et DONALD, sortant de derrière les roches du fond.

DONALD, bas, à Fergns.

Les voyez- VOUS?

FERGUS

Je vois.

nONAI.U.

C'est elle, Monseigneui .

FERU us.

Oui... comment les luerai-je?

DO.NALD.

Seigneur...

FERGl'S.

Non, reste là.

(Il s'avance doucenienl vers Randoli)li et l.dma.)

DONALD, à part, observant.

Bon ! tous trois dans le piège. El sur co, mo.is Donald, en oiseleur prudent,

33 8 l.'llÈRrrAGI- Dl MAI,.

Tiens-loi prèl.

(Il disparaît denièie les roches.) EUMA, ù Randolpli.

Mou Raïuiolpii, partutisnous, inainlcnaiU?

RANDOLPD.

Partir!

KDMA.

Eh bien?

RANDOLPH

Partir ! et sans venger mon père !

KDMA.

Venger! Sur qui?

RANDOI.PM.

Sur qni? Mais sur Fergus, j'espère...

,1e vtnx le voir.

EUMA.

Pourquoi? juste ciel !

FERGUS, paraissant.

Oui, pourquoi?

EDMA, se reiouniant.

Dieu! Fergus!

FRRGl'S.

Lui-même! et...

(iVisani cela, il se relourne vers Randolph. le reconnaît, reste un moment frappé de stupeur; puis, reculant avec épouvaiilc.)

Saints anges, sauvez-moi !

RANDOLPn.

Fergus! et sauvez-moi! dil-il... Tu prends la fuite, Je crois!

(lirant son épée et lui l)arrant le passage.)

Défends-toi, làclie, et que l'enfer ensuite Te sauve, s'il le peut !

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