‹ Œuvres dramatiques de Lope de Vega;Chapitre 195 sur 226 · NOTICE SUR HUDARRA LE BATARD · texte numérisé non relu

NOTICE SUR HUDARRA LE BATARD

aiasi, k i|itenralle« égaux, sept fois la pierre frappe la vitre en mémoire des sept Infants. A la dernière pierre qui lui rappelle le nom du plus jeune de ses enfants, de Gonzalo, son fils bien-aimé, le vieillard éclate en malédictions, s'arrache les cheveux et exhale les plaintes les plus pathétiques.

La troisième journée est à la hauteur des deux premières ; nous voyons Mudarra accompagné de Zaïde son écuyer, s'approcher avec précaution de Burgos pour rendre sa vengeance plus assurée. C'est tout à fait la situation d'Oreste et de Pylade, arrivant inconnus dans les environs de Mycènes, pour punir les meurtriers d'Agamemnon. Rien de plus dramatique que la scène où Mudarra paraît devant son père aveugle. Par la simplicité et le naturel, cette scène est digne d'être rapprochée de la reconnaissance d'Oreste et d'Electre dans Sophocle : c'est le plus bel éloge que l'on puisse en faire.

Mudarra rencontre Ruy Velasquez, le combat et le tue.

Les détails poétiques de ce tragique dénoûment ont été reproduits avec bonheur par M. Victor Hugo, dans la ballade de. Jfucfarra, qui fait partie des Orientales.

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