SCÈNE X
La campagne devant la maison de Nuno. Il est nuit. Entrent DOiN TELLO, CELIO et des valets,
TELLO. — Vous m'avez compris?
CELio. — Oui, monseigneur, et il ne faut pas être bien malin pour cela.
TELLO. — Entrez donc; le vieillard et la belle Elvirc doivent être seuls maintenant.
CELio. — Tout le monde s'est. retiré, passablement mécontent de voir la noce remise.
TELLO. — Ma foi, Celio, j'ai suivi l'inspiration de l'amour. ' J'étais jaloux, je souffrais de voir un vilain posséder la . beauté que j'adore. Quand je serai ennuyé d'elle, ce rustre imbécile pourra l'épouser; je lui donnerai du bétail, des biens, de l'argeiit, et il vivra aussi heureux que tant d'autres, que nous voyons dans le monde recourir aux mêmes moyens. Après tout, je suis riche et puissant; et puisque cet homme n'est pas encore marié, je veux user de monj » . pouvoir. Allons, mettez vos masques, i
CEUO. — Faut-il frapper?