‹ Œuvres dramatiques de Schiller. Traduction de M. de Barante, précédée d'une notice biographique et littéraire sur SchillerChapitre 100 sur 637 · QUELQUES CONJURÉS · texte numérisé non relu

QUELQUES CONJURÉS

Attachez-le , terrassez-le.

FIESQUE , arrachant l'épée de l'un d'eux, et se fai' sant passage.

Doucement donc! Qui le premier jettera un acs sur le lion?... Vous le voyez, messieurs, je ;uis libre; je pourrais aller où je voudrais; mainenant je veux rester, car j'ai une autre pensée.

DOURGOGMNO.

La pensée de vos devoirs?

riESQUE , avec colère et fierté.

Jeune homme! apprenez d'abord à bien savoir es vôtres envers moi, et ne vous occupez jamais les miens. — Calmez-vous, messieurs ; tout dcoeure comme auparavant... {Au Maure, en déachant ses liens.) — Tu as le mérite d'avoir onné lieu à une grande action... va-t'en. CALCACN'O, furieux.

Comment! comment! laisser la vie à ce païen?

vie, et il nous a tous trahis?

FIESQUE

La vie, et il vous a tous glacés de peur! - Vaen, camarade; et prends garde de ne pas tomber ntre les mains des Génois ; ils pourraient venger ;ur courage sur toi.

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