QUELQUES CONJURÉS
Attachez-le , terrassez-le.
FIESQUE , arrachant l'épée de l'un d'eux, et se fai' sant passage.
Doucement donc! Qui le premier jettera un acs sur le lion?... Vous le voyez, messieurs, je ;uis libre; je pourrais aller où je voudrais; mainenant je veux rester, car j'ai une autre pensée.
DOURGOGMNO.
La pensée de vos devoirs?
riESQUE , avec colère et fierté.
Jeune homme! apprenez d'abord à bien savoir es vôtres envers moi, et ne vous occupez jamais les miens. — Calmez-vous, messieurs ; tout dcoeure comme auparavant... {Au Maure, en déachant ses liens.) — Tu as le mérite d'avoir onné lieu à une grande action... va-t'en. CALCACN'O, furieux.
Comment! comment! laisser la vie à ce païen?
vie, et il nous a tous trahis?
FIESQUE
La vie, et il vous a tous glacés de peur! - Vaen, camarade; et prends garde de ne pas tomber ntre les mains des Génois ; ils pourraient venger ;ur courage sur toi.