‹ Œuvres dramatiques de Schiller. Traduction de M. de Barante, précédée d'une notice biographique et littéraire sur SchillerChapitre 86 sur 637 · VE!IR1\A · texte numérisé non relu

VE!IR1\A

Assurément, s'ils sont les meilleurs.

FIESQUE

Verrina, sais-tu le seul mot connu sous les drapeaux? Génois, enseignez-lui que c'est: —subordination. — Si je ne puis diriger les volontés comme je l'aviserai , entendez-moi bien, si je ne suis pas le souverain de la conjuration, elle a aussi perdu un de ses complices.

VERRINA

La liberté pour toujours peut bien se payer de quelques heures d'esclavage... Nous obéissons.

FIESQUE

Maintenant, laissez moi. Qu'un de vous visite la ville et me fasse un rapport sur le fort et le faible des divers postes. Un autre s'enquerra du mot d'ordre. Un troisième fera armer les galères. Un quatrième amènera les deux mille hommes dans ma cour. Moi-même je tiendrai tout disposé pour ce soir ; et si la fortune nous favorise , la banque du pharaon sautera. — Au coup de neuf heures, tout le monde sera ici dans le palais pour y recevoir mes derniers ordres.

VERRINA

Je me charge du port.

Il sort.

BOURGOGMNO.

Moi, des soldats.

CALCAGNO

Je déroberai le mot d'ordre.

SACCO

Je ferai la ronde dans la ville.

Il sort.

11 sort.

11 sort.

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