‹ Œuvres dramatiques de Schiller. Traduction de M. de Barante, précédée d'une notice biographique et littéraire sur SchillerChapitre 93 sur 637 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Préci^dens, CIBO.

ciBO , en entrant.

Ami de Lavagna.

CENTURIONE

Cibo, où sommes-nous?

ClBO.

Quoi?

CENTURIONE

llegarde autour de toi, Cibo.

CIBO

Où? quoi?

CENTURIOiNE.

Toutes les portes sont gardées.

CIBO

Et voilà des armes.

CENTURIONE

Personne ne peut m'expliquer...

CIBO

C'est singulier.

CENTURIONE

Quelle heure est-il ?

CIBO

Huit heures environ.

CENTURIONE

Il fait un vilain froid.

ClBO.

Huit heures '. c'est l'heure convenue.

CENTURIONE, sccouaut la tête.

Tout cela n'est pas naturel.

ClBO.

C'est quelque plaisanterie de Fiesque.

CF.NTURI0NE.

C'est demain l'élection du doge. — Cibo, tout cela n'est pas naturel.

CIBO

Silence! silence! silence!

CENTURIONE

L'aile droite du palais est tout éclairée.

CIBO

N'entends-tu rien? n'cnlends-tu rien?

CENTURIONE

Là-dedans un murmure sourd, et avec cela...

Un cliquetis confus, comme des armures qui s'entrc-choqueraicnt.

CF.NTURIONE.

Effrayant! effrayant!

CIBO

Une voiture ! elle s'arrête à la porte.

LE FACTIONNAIRE DE LA GRANDE PORTE

Qui vive ?

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