SCENE IV
Les Précédens, LES QUATRE ASSERATO.
ASSERATO, en entrant.
Ami de Fiesque.
ClBO.
Ce sont les quatre Asserato.
CENTURIONE
Bonsoir, amis.
ASSERATO.
Nous venons à la comédie.
CIBO
Bon voyage.
ASSERATO.
No venez-vous pas avec nous à la comédie?
CENTURIONE
Passez toujours devant. Nous voulons d'abord prendre un peu le frais.
ASSERATO.
Cela va commencer bientôt. Venez.
Ils veulent avancer.
LE FACTIONNAIRE
On ne passe pas.
ASSERATO.
Qu'est-ce que cela signifie?
CENTURIONE, riant.
Entrez donc au palais.
ASSERATO.
Il y a un malentendu.
CIBO
Évidemment.
On entend la musique dans l'aile droite. ASSERATO. .
Entendez-vous la symphonie? La pièce va com mencer.
CENTURIONE
Je crois bien qu'elle va commencer, et que nous jouons les rôles de niais.
CIBO
Je n'ai pas chaud de reste. Je m'en vais.
ASSERATO.
Des armes ici?
CIBO
Bah! meubles de comédiens.
CENTURIONE
Resterons-nous ici au bord de l'Achéron comme des niais ? Venez. Allons au café.
Ils s'en vont tous vers la porte.
LE FACTIONNAIRE, d'une VOIX forte.
On ne passe pas.
CENTURIONE
Mort et passion! nous sommes prisonniers!
THÉÂTRE DE SCHILLER
rmo.
Mon épée me répond que ce ne sera pas pour long-temps.
A9SERAT0.
Doucement, doucement. Le comte est homme d'honneur...
CIBO
^ous sommes vendus, trahis! La comédie était l'appât, et nous voilà d.ins la souricière.
ASSERATO.
Dieu nous en préserve ! Je tremble de l'explication de tout ceci.
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