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Promenade sur les bords du Manzauarès

lisardü. — Plus mule, ti la bonne heure; tu aurais cent fois raison.

BELTiiAN. — Faites-en l'essai ; mettez-moi à l'épreuve.

riselo. — Un peu de courage; Beltran se montrera plus sage, connaissant l'importance de l'affaire.

lisardo. — C'est assez. Vous êtes tous deux de cet avis. Je me rends. — Ya t'habiller; mais de la part de qui dirat-il qu'il se présente?

riselo. — De la part d'un ami.

lisardo. — Ami de qui?

riselo. — Du père.

lisardo. — Non pas ; mais plutôt de la part d'une amie de Belise, à qui celle-ci aura conté sa maladie à la messe de ce matin.

riselo. — Allons!

lisardo à Beltran. — Je veux auparavant te faire répéter ton rôle.

beltran. — Est-il besoin de longtemps conférer sur les maladies des jeunes filles?

(Ils sortent.)

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