‹ Œuvres dramatiquesChapitre 56 sur 290 · SCENE Y · texte numérisé non relu

SCENE Y

PRUDENCIO, TEODORA, BELISE, OTAVIO, LEONOR, S ALUCIO.

prudencio à Belise. — Eh bien, es-tu un peu consolée?

belise. — Ah ! oui, vraiment; on dirait que la science de ce docteur descend directement du ciel.

prudencio. — Aie bien soin de préparer l'eau dès ce soir, Teodora, afin que dès demain matin...

belise, à part. — Gomme ma ruse a réussi !

prudencio. — ... Cette enfant aille se promener au Prado avec Leonor; cela suffira.

teodora. — Sortir seule avec Leonor? un valet de pied l'accompagnera, et je sortirai moi-même avec elle.

belise, à part. — Je suis perdue!

OTAVio. — Si vous permettez que je l'accompagne, je ferai l'office d'écuyer.

prudencio. — Elle n'est pas assez grande dame, Otavio, pour mériter un écuyer tel que vous. Voyons maintenant à vous trouver dans cette humble maison, non pas l'apparpartement qui vous est dû, mais celui qu'elle pourra vous offrir.

otavio. — La qualité que vous me donnez vous est inspirée par votre propre sang.

(Ils sortent.)

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