Pour profiter du droit d'asile
madame, vous prendrez à la cuisine ceux de Zara. Toi, tu t'armeras de l'étrille, Celia d'une assiette, et personne ne pourra vous reconnaître.
felisardo. — Bravo !
celia. — Je ne demande pas mieux.
(Sortent Felisardo et Celia. On frappe dans la rue à coups redoublés.)
fabio. — Les voilà qui démolissent la porte.
eliso. — Ce qui m'étonne, c'est la douceur qu'ils y mettentquand il s'agit d'un criminel. Descends et dis-leur que j'étais occupé dans mon cabinet à des comptes, à examiner des papiers, et que personne n'avait entendu. Tâche de prolonger la conversalion de ton mieux, pour que Celia et Felisardo aient le temps de s'habiller.
fabio. — Je descends, et fasse le ciel que tout s'arrange si bien que la justice soit dupée.
eliso. — Le malheur voudra peut-être qu'ils soient reconnus.
(Sort Fabio1.)