‹ Œuvres dramatiques. Traduction, entièrement conforme au texte anglaisChapitre 124 sur 414 · ACTE m, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE II

culièrement touchant et relatives à la discibline de la guerre, des guerres romaines, en sus de l'argument, voyez-vous, et d'une amicale comnlunication; partie pour satisfaire mon obinion. partie pour la satisfaction, voyez-vous, de mon esprit touchant la direction de la discibline militaire. Voilà le point.

Jâht.

Ça sera très pien, sur ma ponne foi ; donc, pon capitaine, comme vous, et, avec votre permission, che vous rébondrai quand ch'en drouverai l'occasion. Je serai heureux de le faire. Mac-Morris.

Ce n'est pas le moment de discourir, le Christ me sauve! La journée est chaude et le temps, et les guerres, et le roi et les ducs. Ce n'est pas le moment de discourir. La ville est assiéchée et la trompette nous appelle à la prêche, et nous parlons, et, par le Christ ne faisons rien. C'est honteux pour nous. Dieu nous sauve, c'est honteux de demeurer là. C'est honteux, par ma main, et il y a des gorges à couper et des travaux à exécuter, et rien n'est fait, le Christ me sauve, là!

Jamy.

Par la messe, avant que ces yeux se donnent au sommeil, je ferai un pon service, ou je serai enterré; oui, ou je mourrai; et je feux combattre aussi valeureusement que bossible, ce que je ferai sûrement, aussi brièvement que longuement. Je serai curieux d'entendre une question entre vous deux.

Fluellen.

Capitaine Mac-Morris, je pense, sauf correction de votre bart, qu'il n'y en a pas beaucoup de votre nation... Mag-Morris.

De ma nation? Qui parle de ma nation? Est-ce un vilain, un bâtard, un esclave, un drôle ! Qui parle de ma nation? Fluellen.

Voyez-vous, si vous prenez la chose autrement que ce que je veiax dire, capitaine Mac-Morris, par aventure, je penserai que vous n'en usez pas avec moi avec l'affabilité qu'en discrétion vous devriez avoir pour moi, voyez-vous, qui suis un aussi brave homme comme vous-même, au point de vue de la discibline de la guerre, de la naissance et d'autres particularités.

Mac-Morris.

Je ne conviens pas que vous soyez aussi brave que naoi. Aussi, que le Christ me sauve, je vous ferai sauter la tète.

GOWER

Messieurs, vous vous trompez tous deux.

Jamy.

Oh 1 c'est une regrettable faute !

{Un parlementaire sonne).

GOWER

La ville sonne au parlementaire.

Fluellen.

Capitaine Mac-Morris, quand l'occasion sera meilleure, voyez-vous, je prendrai la liberté de vous prouver, voyezvous, que je connais la discibline de la guerre ; et c'est la fin !

{Ils sortent).

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