‹ Œuvres dramatiques. Traduction, entièrement conforme au texte anglaisChapitre 289 sur 414 · ACTE IV, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE II

Cade.

Mon père était un Mortimer...

DiCK, à part.

n était honnête homme et bon briquetier.

Cade.

Ma mère était une Plantagenet...

DiCK, à part.

Je l'ai beaucoup connue, elle exerçait la profession de sagefemme.

Cade.

Ma femme descendait des Lacys...

DiCK, à part.

C'était, en effet une fille de colporteur qui vendait beaucoup de rubans '.

Smith, à part.

Mais, depuis quelque temps, ne pouvant plus voyager avec son havresac, elle fait la lessive chez elle. Cade.

Je descends donc d'une honorable maison.

DiCK, à pari.

Sur ma foi, le champ est honorable * ! Il est né dans une haie. Son père n'a jamais eu d'autre logis que la prison ". Cade.

Je suis vaillant.

Smith, à part.

Par nécessité, la mendicité étant vaillante.

Cade.

Je suis à même d'endurer beaucoup.

DicK, à part.

En effet. Je l'ai vu endurer le fouet, en plein marché, trois jours de suite.

Cade.

Je ne crains ni l'épée ni le feu.

Smith, à part.

Il n'a pas besoin de craindre l'épée, son habit est à l'épreuve.

DicK, à part.

Mais il pourrait craindre le feu, ayant eu la main brûlée pour avoir voulu voler un mouton.

Cade.

Soyez donc braves, car votre capitaine est brave et veut des réformes. En Angleterre, sept pains valant un demipenny, se vendront un penny; un quart de pot contien-

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