‹ Œuvres dramatiques. Traduction, entièrement conforme au texte anglaisChapitre 368 sur 414 · ACTE m, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE III

Marguerite.

J'y consens et vous remercie de la proposition. Fils Edouard, elle est belle et vertueuse, donc, pas d'hésitation. Donne la main à Warwick, et avec ta main l'assurance irrévocable que sa fille sera ta femme.

Le Prince.

Je l'accepte, car elle en est digne. En garantie de mes engagements, je vous donne la raam.

{Il donne la main à Warwick) .

Le Roi Louis.

Qu'attendons-nous maintenant? Les soldats vont être levés, et toi, seigneur Bourbon, notre grand amiral, tu les transporteras sur notre royale flotte. Il me tarde de voir Edouard succomber à une défaite pour avoir entamé les pourparlers d'un mariage dérisoire avec une dame de France ! {Tous sortent, excepté Warwick).

Warwick.

Je suis venu en qualité d'ambassadeur d'Edouard, je retourne comme son ennemi juré et mortel. Il m'a chargé de conclure un mariage, une redoutable guerre est la réponse à sa demande. Ne pouvait-il en choisir un autre pour l'accomplissement d'une pareille plaisanterie? De cette plaisanterie, je ferai une douleur. Je l'avais élevé jusqu'au trône, je l'en renverserai ! Non par pitié pour la misère de Henry, mais pour me venger de l'insulte d'Edouard.

{Il sort).

l'auteur original de cette pièce. Ici, il a suivi le vieux drame, mais plus tard, en écrivant Richard III, il aura soin de consulter les historiens et de représenter Lady Anne, veuve d'Edouard, prince de Galles, comme \a. plus jeune fille du comte de Warwick.

FIN DU TROISIEME ACTE

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