‹ Œuvres dramatiques. Traduction, entièrement conforme au texte anglaisChapitre 384 sur 414 · Dans le quarto r · texte numérisé non relu

Dans le quarto r

Edouard.

Nous vous remercions tous. Lord maire montrez-nous le chemin, car cette nuit nous coucherons ici, à York ; et aussitôt que le soleil du matin élèvera ses rayons, au-dessus de l'horizon nous marcherons sur Londres pour nous rencontrer avec Warwick, et renverser le faux Henry de son trône.

2. Dans la pièce originale, cette scène vient immédiatement après les réflexions de Henry sur le jeune Riclimond, c'est-à-dire la sixième scène du présent acte.

3. Dans le folio, le roi dit ce vers, mais il est si peu dans son caractère que Malone a eu des raisons de croire à une erreur de l'imprimeur. S'il ne Ta pas donné à Warwick, non plus que la réplique précédente à Henry, comme l'avait proposé le !)"■ Johnson, ciest qu'il lui a semblé plus raisonnable de prendre pour guide l'ancienne pièce, où la première réplique est attribuée à Warwick et la seconde à O.x.ford, avec une assez sérieuse variante.

Leicester, tu trouveras des hommes prêts à t'obéir. Toi, brave Oxford, tu réuniras des amis dans l'Oxfordshire où tu es adoré. Cependant, mon souverain entouré de citoyens dévoués, comme son île est entourée de l'Océan et la modeste Diane de ses nymphes, demeurera à Londres jusqu'à ce que nous venions l'y rejoindre. Lords, prenez congé et ne vous attardez pas à répliquer. Adieu, mon souverain. Adieu, mon Hector et le véritable espoir de ma Troie.

Clarenge.

En témoignage de ma loyauté, je baise la main de votre Grandeur.

Le Roi Henry.

Dévoué Clarence, je te souhaite bonne chance.

MONTAGUE

Courage, milord. Sur ce, je prends congé.

Oxford, baisant la main de Henry.

Je scelle ma loyauté et vous dis adieu.

Le Roi Henry.

Doux Oxford, mon bien-aimé Montague, à vous tous, j'adresse encore tous mes vœux de bonheur. Warwick.

Adieu, mes chers lords. Nous nous retrouverons à Coventry.

[Warwick, Clarence, Oxford et Montague sortent). Le Roi Henry.

Je vais me reposer quelque temps dans ce palais. Cousin d'Exeler, qu'en pense votre Seigneurie ? Il me semble que les forces qu'Edouard met en campagne ne seront pas capables de résister aux miennes ?

EXETER

Il est à craindre qu'il entraîne les autres. Le Roi Henry.

Non. On me connaît suffisamment. Je n'ai jamais fermé l'oreille à leurs suppliques, ni fait longtemps attendre ma réponse à leurs demandes. Ma pitié a souvent été un baume pour leurs blessures; souvent ma douceur a calmé leurs chagrins, ma miséricorde séché l'abondance de leurs larmes. Je n'ai jamais convoité leurs richesses, jamais je ne les ai pressuré d'impôts, jamais je n'ai écouté mon ressentiment, bien qu'il leur soit souvent arrivé de commettre des fautes. Dans cesconditions, pourquoi aimeraient-ils Edouard mieux que moi ? Exeter, la bonté provoque la bonté et quand le lion flatte l'agneau, l'agneau n'a plus peur de le suivre, [Acclamations au dehors. Lancaslrel Lancastrel).

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