Poor perdu
With this thin helm?
3. Allusion aux soldats désemparés que l'on appelle en France des Enfa7its-perdus. Ces soldats étant toujours mal équipés on les appelait aussi des Casques d'étain. (Note de Warburton).
4. Fourscore and upward. Dans le folio (le folio seulement), on lit après ces mots : Not an houre more or less. « Pas une heure de
sa raison et, à parler franc, j'ai peur d'être devenu fou. I! me semble vous connaître ainsi que cet homme ; mais je suis dans le doute. J'ignore tout à fait où je me trouve. Ma mémoire n'arrive pas à se rappeler ces vêtements. Je ne sais pas non plus où j'ai passé la nuit dernière. Ne vous riez pas de moi, car, aussi vrai que je suis un homme, je crois que cette dame est ma fille Gordélia.
GORDÉLIA.
Je la suis aussi I
Lear.
Vos larmes mouillent-elles ? Oui, sur ma foi ! Je vous ea prie, ne pleurez pas ! Si vous avez du poison préparé pour moi, je le boirai. Je sais que vous ne m'aimez pas, car vos sœurs, autant que je puis m'en souvenir, m'ont fait beaucoup de mal. Vous, vous avez des raisons de m'en vouloir ; elles n'en avaient pasl
Gordélia.
Aucune raison, aucune raison !
Lear.
Suis-je en France ?
Dans votre propre royaume, sire.
Lear.
Ne me trompez pas.
Le Médecin.
Soyez rassurée, bonne madame. La crise, vous le voyez , est apaisée, mais il y aurait du danger à lui faire raconter tout ce qu'il a souffert. Gonseillez-lui de rentrer et ne le troublez plus jusqu'à ce que sa raison soit complètement rassise.
Gordélia.
Votre Grandeur veut-elle marcher un peu !
Lear.
Il ne faut pas m'en vouloir. Je vous en prie, oubliez et pardonnez. Je suis vieux et n'ai plus ma tête ^
{Lear, Gordélia, le Médecin et les gens de la suite sortent). Le Gentilhomme.
Se confirme-t-il, monsieur, que le duc de Cornouailles ait été tué de la sorte ?
plus ou de moins >. Sir Joshna Reynolds y voit une mauvaise tradition de comédien. Steevens et Ritson sont de cet avis. Nous avons suivi le texte du quarto.
1. Steevens observe que plusieurs passages de cette scène se trouvent dans l'ancienne pièce, laquelle pièce fut publiée bien avant la tragédie de Shakespeare. Il y a, en effet, d'indiscutables rapports qu'on ne peut attribuer au hasard.