‹ Œuvres dramatiques. Traduction nouv. par Benjamin Laroche. Précédée d'une introduction sur le génie de ShakespeareChapitre 107 sur 633 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Westminster. — Une chambre du palais.

Entrent LE ROI HENRI, CLARENCE, LE PRINCE HUMPUREY, WARWICK et autres Lobds.

LE ROI HENRI

Maintenant, mylords, si leciel accorde une heureuse issue au sanglant débat qui se, vide à nos portes, nous conduirons notre jeunesse sur de ■ plus glorieux champs de bataille, et nous ne tirerons plus du fourreau que des glaives sanctifiés. Notre flotte est prête, nos troupes rassemblées; nos lieutenans chargés de gouverner en notre absence sont choisis; en un mot, tout prospère au

* Une vieille superstition supposait les mines d'or et cl'.~.rf;eni gardées par des génies malfaisans. (Noie Ju traducteur.)

MAGASIN THEATRAL ETRANGER

gré de nos désirs; il ne nous manque- qu'un peu de santé et de forces, et nous atiendims que les rebelles, maintenant sur pied, vicniieni se replacer sous le joug de noire gouvernement.

WAllWICR.

Nous ne doutons pas que cette double satisfacliou ne soit bientôt donnée i votre majesté.

LE nOI HCNItl.

Homphrcy de Glosler, mon lila, .ni est le prince votre frère?

LE PniSCE HUapBBEÏ.

Je pense, sire, qu'il est allé chasser à Windsor.

>,K ROI HENRI

Qui sont donc ceux qui l'accompagnent?

LE PniNCE HUMPBREY.

Je l'ignore, sire.

LE nOl BENHI.

Son frère, Thomas de Clarence, n'esl-il pas avec lui?

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