LE DUC DE BODBGOCKE
Le roi de France en a entendu la lecture, et il n'a pas encore donné sa réponse.
LE KOI BENKI.
C'est de cette réponse que dépend la paix que vous demandez si instamment.
LE BOI DE FBANCE
Je n'ai fait que jeter sur les articles un coup d'œil rapide. Si votre majesté veut bien désigner quelques-uns des membres de son conseil pour conférer avec nous, nous les parcourrons de nouveau à tête reposée, et nous ferons connaître sans délai notre acceptation et notre réponse définitive.
LE BOI BEMKI.
Volontiers, mon frère. — Allez, mon oncle Exeter, — mon frère Clarence, — mon frère Gloster, — Warwick , — Huntington , — suivez le roi ; je vous donne plein pouvoir pour ratifier et modifier nos demandes, y ajouter ou en retrancher selon que votre sagesse le jugera convenable à notre dignité; nous y donnons d'avance notre assentiment. — {A la reine.) Voulez-vous, aimable sœur, accompagner les princes ou rester ici avec nous?
LA BEINE ISABELLE.
Mon gracieux frère, j'irai avec eux: lavoix d'une femme pourra faire quelquebien, lorsque certains articles seront défendus avec trop d'insistance.
LE BOI BENBI.
Du moins, laissez-nous ici notre cousine, la princesse Catherine. Elle est l'objet de notre demande principale, et dans nos conditions, elle forme l'article le plus important.