‹ Œuvres dramatiques. Traduction nouv. par Benjamin Laroche. Précédée d'une introduction sur le génie de ShakespeareChapitre 173 sur 633 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

La France. — Devant Rouen.

j4rrivenl\jk PUCELLE.ddguiîée.ci DES SOLDATS, vêtus en paysans et portant des sncs sur le doi'.

LA PCCELLE.

Voici les portes delà ville, les portes de Rouen, dont il faut que notre adresse nous ouvre l'entrée. Soyez prudens; prenez garde à la manière dont vous placerez vos paroles. Parlez comme les paysans qui viennent au marché vendre leur blé. Si ou nous laisse entrer, comme je l'espère, et si nous trouvons la garde négligente et faible, j'en avertirai nos amis par un signal, afin que le dauphin Charles vienne attaquer les Anglais.

FREUIER SOLDAT.

Au moyen de nos sacs nous allons saccager la ville, et nous rendre maîtres de Rouen ; frappons donc.

Ils frappent aux portes.

LA SENTINELLE, de l'iuKrieur.

Qui va là ?

LA FCCELLE.

Paysans, pauvres gens de France'*. Nous venons au marché vendre notre blé.

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