‹ Œuvres dramatiques. Traduction nouv. par Benjamin Laroche. Précédée d'une introduction sur le génie de ShakespeareChapitre 273 sur 633 · GI.OSTER · texte numérisé non relu

GI.OSTER

Hélas ! mon frère, la faute n'en est point à vous; c'est à vos parrains qu'il devrait s'en prendre. L'intention de sa majesté est sans doute de vous faire rebaptiser à la Tour. Mais au fait, Clarence, de quoi s'agit-il? Puis-je le savoir î

CLAr.ENCE.

Oui, Richard, quand je le saurai moi-même; car je proteste que jusqu'à présent je n'en sais rien encore. Tout ce que j'ai pu apprendre, c'est que le roi se préoccupe de prophéties et de songes; il lire au hasard dans l'alphabet la IcttreG, eiprétend qu'un devin lui a prédit que ses enfans seraient deshérités par G — ;et comme mon nom commence par un G, il en conclut dans sa pensée que c'est moi qu'a désigné l'oracle. Voilà, autant que j'ai pu le savoir, les raisons puériles qui ont porté sa majesté à ordonner mon arrestation.

CLObTEU.

Voilà ce qui arrive quand les hommes sont gou vernés par les femmes : ce n'est pas le roi qu vous envoie à la Tour, c'est myladjGrey, sa femme — Clarence, c'est elle qui le pousse à ces cxtré mités. N'est-ce pas elle et cet homme de bien, An^ loine Woodville, son fiéie, qui lui ont fait en voycr lord llastings à la Tour, d'où il doit sortir aujourd'hui mémeîNotts ne sommes pas eu sûreté, Clarence, no>;s ne sommes pas en sûreté,

CLABF.NDE.

Par le ciel, personne, je pense, n'est ici en sûreté, hormis les parens de la reine et les nocturnes messagers qui vont et viennent du roi à mi»triss Sliore*. IN'avez-vous pas appris à quelles

• Jean;

, maîtresse d'ICd oi, elle subit nue péaileoee publit] iïcrc. (Note du tnidnctevr.)

il IV,

Après la mon l mourut dan*

RICHARD III

humbles supplications Uastings s'est abaisse auprès d'elle, pour obionir son élargissement ?

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