SCENE II
Entre LA DUCHESSE D'ÏORtt avec LE FILS et LA FILLE DE CLARENCE.
iE FILS.
Dites-nous, grand'maman, est-ce que notre père est muri?
lil.XU£SSE.
Kuu, mou culuui.
m FILLE.
Pourquoi vous voyons-nous si souvent pleurer, et vous frapper la poitrine en criant : « O Clarence, mon malheureux fils! »
LE FILS
Pourquoi nous regardez-vo'.is en secouant la têteJ pourquoi nous appelez-vous oriilielins , pauvres abandonnés, s'il est vrai que notre noble père soit vivant?
LA DUCHESSE
Mes Chers petits enfans, vous vous méprenez tous deux : je m'afflige de la maladie du roi, que nous sommes menacés perdre, et non de la mort devotre père; pleurer un mort serait peine perdue.
LE FILS
Ainsi, grand'maman, vous convenez qu'il est mon. Le roi mon oncle a fait là une action condamnable. Dieu en tirera vengeance; pour l'obtenir, je l'importunerai de mes prières ferventes.