LOKu JUiRi; '■( SON CaniÉcE s'éloignent
RICHARD III
lË PRfNCF, conihluant.
Je pensais que ma oicre et mon frère York se-
nieot depuis totig>(eiiips venub nous rejoindre on
routa. Que fait duDC ce paresseux d'Uastings, qu'il
BC vient pas nous apprendre s'ils viendront ou
Arrive HASTINGS.
BDCKIKCIIAII.
Justement, le voilà qui arrive tout couvert de sueur.
LE PRINCE
Sailli, mylord. Eh bien, noire mère va-t-elle ^enirî
BiSTlNCS.
La reine votre mère et votre frère York se sont retirés dans le sanctuaire; Dieu sait pour quel motif, quant à moi, je l'ignore. Le jeune prince était disposé à venir avec moi rejoindre votre altesse, mais sa mère s'y est péremptoirement opposée.
DOCKINGHAH.
Voilà une conduite bien étrange et bien déplacée!—Lord cardinal, voulez-vous aller trouver la reine, et la décider à envoyer immédiatement le duc d'York à sou auguste frère? Lord Hastings, allez avec lui, et si elle refuse, arrachezde par force de ses bras jalou\.
LE CARDINAL
Mylord de Buckingham, si ma faible éloquence peut obtenir de la reine le jeune duc d'York, attendez-vous à le voir ici dans un moment. Mais si à toutes les instances elle oppose un refus opiniâtre, que le Dieu du ciel nous préserve de violer le saint privilège du divin sanctuaire! Pour le royaume entier, je ne voudrais pas me rendre coupable d'un tel attentat.
BCCKINGBAU.
C'est de votre part, mylord, un entêtement peu raisûnnr.ble : vous tenez trop aux lormeset aux vieilles traditions. Sivous comparez cet acte aux pratiques licencieuses du siècle, vous trouverezque cen'est pas violer le sanctuaire que d'y saisir la personne du prince. Le droit d'asile n'est accordé qu'à ceux à qui leurs actes rendent ce refuge nécessaire, et qui sont moralement aptes à le réclamer. Or, le prince ue l'a point réclamé, et n'a rien fait pour en avoir besoin ; j'en conclus qu'il ne saurait jouir de ce privilège. Cela étant, en l'arrachant d'un refuge qui n'est pas fait pour lui, vous ne violez ni charte ni privilège. J'ai souvent entendu parler d'hommes qui réclamaient l'immunité du sanctuaire; mais je n'ai jamais out dire que des enfans l'aient revendiquée.
LE CAKDIKAL.
Mylord, je consens cette fois à faire fléchir mon opinion devant la vôtre. Venez, lord liastings; voulez-vous ui'acconi|>agnerî
HASTINGS
l'ï vais, mylord.
LE PRINCE
Mylords, faites le plus de dili^jnce que vous pourrez.
LeCaiidinal el Hastings s'éloignent.
LE PRINCE, continuant. Dites-mni, mon oncleGloster,si mon frère vient, où habiterons-nous jusqu'au jour de notre couronnement?
GLOSTER.
Là où il plaira à votre altesse royale. S'il m'est permis de vous donner un conseil, votre altesse ferait bien de se reposer un jour ou deux à la Tour; puis elle choisira le séjour qui lui conviendra le mieux dans l'intérêt de sa santé el de se plaisirs.
LE prince.
Je n'aime pas du tout la Tour. N'est-ce pas Jules César qui l'a bâtie, mylord?
GLOSTER.
C'est lui qui l'a commencée, mon gracieux lord ; mais, dans les siècles suivans, elle a été rebâtie plusieurs fois.
lE prince.
L'histoire dit-elle que c'est lui qui l'a l.âlie, ou n'est-ce qu'une tradition transmise d'une génération à l'autre?
BUCKINGOAU.
L'histoire ledit, mon gracieux lord.
LE PRINCE
Mais, mylord, lors même que le fait ne serait pas consigné dans l'histoire, il me senihl- que la vérité doit vivre d'âge en âge, transmise à la postérité jusqu'au dernier jour du monde.
GLOSTER, à part.
Tant de sagesse à son âge I Les enfans précoces, dit-on, ne vivent pas long-temps.
LE PRINCE
Que dites-vous, mon oncle?
GLOSTER.
Je dis que la renommée n'a pas besoin d'être
consignée par écrit pour vivre long-temps. — 4 pan.) .Ainsi, comme I bounon de notre ancien théâtre , je donne aux mots un double sens.
LE PRINCE
Ce Jules César était un bien grand homme; l'éclat de sa valeur rehaussait son génie, et son génie à son tour a perpétué le souvenir de sa valeur. La mort n'a pu conquérir ce conquérant; sa vie est éteinte, mais sa gloire est toujours vivamc. Savez-vous bien une chose, mon cousin Euckiagham?
BOCKINCHAM.
Quoi, mon gracieux lord ?
LE PRINCE
Si j'atteins l'âge d'homme, je veux reninquéiir en France nos anciens droits, ou mourir en soldat après avoir vécu en roi.
ci.i'vMK, Il part.
Les courts êtes ont un priutemps précoce.
MAGASIN THEATRAL ETRANGER
Arrive7tfi01ilL , HASTINGS et LE CARDINAL BOURCmiiR.
BUCKINGBAH.
Voici le duc d'York, qui arrive fort à propos.
LE PRINCE
Richard d'York 1 comment se porte notre bienaimé frère 7
YORK
Bien, mon redouté seigneur; c'est ainsi que je dois vous appeler désormais.
LE PRINCE
Oui. mon ft-ère, à ma grande douleur ainsi qu'à la vôtre. Plût à Dieu qu'il eût plus long-temps conservé ce titre, celui dont la mort lui a (ait perdre une grande partie de sa majesté.
CLOSTER
Comment se porte notre neveu, le noble lord d'York î
YORK
Je vous remercie, gracieux oncle. 0 mylord, vous disiez que mauvaise herbe croît toujours. Le prince mon frère a grandi beaucoup plus que moi.
GLOSTER.
C'est vrai, mylord.
YORK
Il n'est donc qu'une mauvaise herbe?
O mon beau cousim, je ne dois pas dire cela.
YORK
En ce cas, il vous a plus ^'obligation que moi.
GLOSTER.
Il peut me commander à titre de souverain; mais vous avez des droits sur moi à titre de parent.
YORK
Je vous en prie, mon oncle, donnez-moi cette dague.
GLOSTER.
Ma dague, mon petit cousin ? De tout mon cœur.
Il la lui donne.
LE PRINCE
Vous demandez, mon frère?
YORK
Je demande i mon bon oncle, qui n'est pas homme à me refuser; et puis c'est une bagatelle qu'on peut donner sans conséquence.
GLOSTER.
Je suis prêt â faire à mon cousin un cadeau plus important.
YORK
Un cadeau plus important? Oh! vous voulez sans doute y joindre l'épce.
GLOSTER.
Oui, mon cousin, si elle était plus légère.
Obi alors, je vois que vous n'aimez a faire que <]e légers cadeaux. A qui vous demanderait des cUoses de plus graiid poids, vous diriez : Non t
GLOSTER.
Elle est trop lourde pour voire altesse.
YOKK.
Je hi porterais sans peine, fùt-clle plus pesante.
GLOSTER.
Sérieusement, vous voulez avoir mon épée, mon petit lord 7
YORK
Je veux l'avoir; et mon remerciment sera conforme à l'épithète que vous me donnez.
GLOSTER.
Comment sera-t-il?
YORK
Petit.
LE PRINCE
Mylord d'York aime à contrarier dans la conversation. — Mon oncle, votre seigneurie sait comment il faut le supporter.
YORK
Voue voulez dire me porter, et non me supporter. — Mon oncle, mon frère se moque de vous et de moi : parce que je ne suis pas plus gros qu'un singe, il pense que vous êtes homme à me portei; sur vos épaules.
BucKiNGBAM, à part.
Avec quel â-propos il s'exprime I Pbur atténuet le sarcasme qu'il lance à son oncle, il s'exécute lui-même habilement et de bonne grâce. C'est merveilleux de voir tant de finesse dans un âge si tendre l
GLOSTER, au prince.
Mylord, vous plalt-il de continuer votre route? Mon cousin Buckingham et moi, nous allons trouver votre mère, et la prier d'aller vous rejoindre à la Tour, pour vous féliciter de votre heuicuse arrivée.
YORK
Eh quoi! monseigneur, est-ce que vous alleiz à la Tour?
LE PRINCE
Mylord protecteur le veut ainsi.
YORK
Je ne dormirai pas tranquille â la Tour.
GLOSTER.
Qu'y pourriez-vous craindre!
YORK
Ma foi, l'ombre irritée de mon oncle Clarence. Ua grand'maman m'a dit qu'il y a été assassiné.
LE PRINCE
En fait d'oncles, je ne crains pas les morts.
Ni les vivans non plus, je pense.
LE PRINCE
Tant qu'ils vivront, j'espère n'avoir rien ù craindre. — (Au cardinal.) Mais marchons, mylord; en songeant à eux, je me rends à la Toui le coeur gros de tristesse.
Le Prince et s\ Suite, York, IUstincs ci le Cardinal s'iloiijncnt.
BUCKINGHAU.
Me soupçonnez-vous pas, oijlord, ce petit ba>
lUCHARD III.
vard d'York d'être poussé par sa mère matoise à vous railler et à vous insulter d'une manière si outrageante?
CLOSTCr..
Ohl sans doute, sans duutel C'est un enfant beau parleur, hardi, vif , spirituel , iniclligeut et capable : c'est sa mère de la tête aux pieds.
BUCKiriCHAM.
Laissons là ce sujet. — Approche, Catcsby: tu nous as juré d'exécuter nos ordres ponctuellement, ctde nous garder le sceau du secret. Nous l'avons dit en chemin nos projets. — Qu'en penses-tu? Ne serait-il pas facile de faire entrer lord William Hastings dans notre dessein de placer le noble duc sur le trône de cette ile glorieuse?
CiTESBT.
II est tellement dévoué au prince, par attnchement pour la mémoire de son père, qu'il ne consentira jamais à rien entreprendre contre lui.
BDCRINGBAM.
Et Stanley? Qu'en penses-tu ?YconseDtira-til?
CATESBY
Il agira en tout comme Hastings.
BCCEIKCHAU.
En ce cas, bornons-nous à ceci. Va, mon cher Catesby, va trouver lord Hastings ; tu le sonderas JTCC précaution, afln de pressentir ses dispositions relativement à nos projets; et lu l'inviteras i se rendre demain a la Tour, pour y délibérer lu sujet du couronnement. Si lu le trouves traitable à nuire égard, encourage-le, et fais-lui part de tous nos plans : s'il se montre réservé, glacial, froid, mal disposé, monire-toi de même; brise là l'entretien , et viens nous rendre compte de ses dispositions; car, demain, nous tenons deux conseils séparés, où toi-même tu auras à jouer un rôle important.
GLOSTER.
Fais mes complimens à lord William : dis-lui, Catesby, que le vieil essaim de ses dangereux adversaires est au château de Pomfret, où demain leur saog va couler; et, en réjouissance de cette bonne nouvelle, dis à mon ami de donnera misttess Shore un doux baiser de plus.
BrCKlSGHAÎl.
Va, mon cher Catesby; remplis cette tâche avec intelligence.
CATESBY
Mylurds, j'y donnerai tous mes soins.
GLOSTEr..
Aurons-nous de tes nouvelles, Catesby, avant de nous mettre au lit?
CATESBY
Oui, mylord.
GLOSTER.
A Crosby; c'est là que tu nous trouveras tous deux.
Catesby s'éloigne.
BDCKlNCnAU.
Que ferons-nous, mylord, si nousvoyonsqu'Haslings refuse d'accéder â nos projets T
GLOSTER.
On lui tranchera la tête; — nous ferons ce qu'il faudra. — A propos, quand je serai roi, n'oublie pas de me demander le comté d'Ucrcford avec tous ses biens meubles, tels que les possédait mon frère.
DUCEIKGHAM.
Je réclamerai un jour de vous, mylord, l'accomplissement de cette promesse.
GLOSTER.
Compte que je la remplirai avec empressement. Viens; allons souper de bonne heure, afin d'avoir le temps de digérer nos plans.
Devant h résidence de lord Hastings.
Arrive UN MESSAGER.
LE UESSAGEB, fruppant à la porte.
Mylord, mylord, —
BASTINGS , de l'iniéiieur.
Qui frappe?
LE MESSAGER
Quelqu'un venu de la part de lord Stanley.
HAsTi.NGS, de l'iniirieur.
Quelle heure est-il ?
LE MESSAGER
Près de quatre heures.
nASTi:<GS.
Est-ce que pendant ces longues nuits ton mai» tre ne peut dormir?
LE MESSAGER
On lecroirait, à en juger par ce que j'ai à vous dire. D'abord, il fait ses complimens à votre noble seigneurie.
HASTINGS
Et puis, —
LE MESSAGER
Puis il vous envoie dire qu'il a rêvé cette nuit que le sanglier lui avait abattu son casque d'un coup de ses défenses. Il ajoute qu'il doit se tenir deux conseils séparés, et que ce qui aura été arrêté dans l'un, vous et lui pourrez le déplorer dans l'autre. En conséquence, il désire savoir si vous voulez monter a cheval avec lui et fuir ensemble en toute hàlevers le nord, pour éviter le péril que son ame pressent.
HASTINGS
Va, mon ami , va retrouver ton maître; dis-lui de ne rien craindre des deux conseils distincts; sa seigneurie et moi laisens partie de l'un; j'ai dans l'autre mon bon ami Catesby, et il ne s'y décidera icn contre nous sans que j'en sois instruit. Dis-lui que ses craintes sont fnvolec e
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mal fondées: et quant à ses rêves, — je m'étonne qu'il soit assez faible pour se préoccuper des visions d'un somme asile. Fuir devaut le sanglier avant qu'il nous poursuive, ce serait l'exciiur à nous donner la chasse alorsqu'il n'y songerailpas. Va dire à ton mailre de se lever et de venir me voir; nous nous rendrons ensemble à la Tour, où il verra que le sanglier ' nous fera bon accueil.
LE MESSAGER
Je pars, niylord, et vais lui porter votre réponse.
11 s'êiai°De.
Arrive CATESbY.
CATESBY
Mille bonjours à mon noble lord.
HASTINGS
Bonjour, Catesby : vous êtes matinal aujourd'hui. Qu'y a-t-il de nouveau dans noire époque vacillauiet
CATESBY
C'est, en effet, un monde vacillant que celuici, myliird, et j'ai la conviction qu'il ne sera solidement affermi que le jour où Ricbard portera le bandeau des rois.
BASTINGS.
Cernaient , le bandeau des rois? Veux-tu dire la tuuroune?
CATESBY
Oui, niylord.
BASTIilGS.
J'aurai la tête abattue de dessus les épaules avant que je voie la couronne si indignement placée. Mais croye^-vou^ en effet qu'il y vise?
CATESBY
Oui, sur ma vie ; xt dans cette entreprise il espère être secondé par vous. Dansceltecouviction, il m'envoie vous ànnoncerune heureuse nouvelle : — aujourd'hui même vus ennemis, les parens de la rejiie, doivent être mis â mort à Pumfret.
BASTINGS.
Ma fui. je ne prendrai pas le deuil à cette nouvelle; car de lout temps ces gens-là ont été mes ennemis ; mais pour ce qui est de donner ma voix à Richard, au préjudice de l'bériiier direct et légilime de mon maître , Dieu m'est témoin que je D'en ferai rien, dùi-il m'en couler la vie!
CATESBY
Dieu maintienne votre seijjueurie dans ces bons
•eniiiiHMisi
a.\9TINGS.
Mais je rirai encore dans un an d'avoir vécu assez pour voir la fin tragique de ceux qui m'avaient
' G'ostiT. qui .ivait dans seï .
(Hôte du traducteur.)
anslier.
attiré la haine de mon maître. Croyez-moi , Catesby, avantque jesois plus vieux de qiiinzi' jours,;, j'enverrai hors de ce monde des gens qui n'y pensent guère.
CATESBY
Mon gracieux lord, c'est affreux de mourir sang* s'y être préparé, et lorsqu'on s'y attend 1* moins.
BASTINGS.
Oh ! affreux, affreux! Et c'est ce qui arrive i* Rivers, Vaughan, Grey; et autant en adviendra à certaines gens qui se croient aussi en sûreté que vous et moi, qui sommes, vous le savez, dans les' meilleurs termes avec le prince Richard et Buekingliam.
CATESBY
Ils font tous deux le plus grand cas de vous. — [A pan.) Ils en font si grand cas, qu'ils veulent absoUimeut avoir sa tête.
BASTINGS.
Je le sais, et je le mérite.
Arrive STANLEY.
BASTINGS, COIi'I.'lUaiK.
Arrivez, arrivez : où est donc voue épieu ? Quoi! vous avez peur du sanglier, et vous marchez ainsi sans défense?
STAMLEÏ.
Bonjour , myliird ; bonjour, Catesby. — Vous pouvez plaisantei ; mais, par la sainte croix, poiu mon compte, je n'aime pas ces conseils. BASTINGS, à port.
Mylord, je tiens à ma vie, autant que vous à la vôtre, et je vous pioiestc qu'elle ne m'a jamais été aussi chère que mainienant. Croyez-vous que sijeo'ctais pas en parfaite sécurité, j'aurais l'ail* radieux que vous me voyez?
STANLEY
Les louis qui sont â l'om^ret, quand ils ont quille Londres, éiaieul gais el pleins de sécurité; en effet, ils n'avaient aucun sujet de deliancc ; «t cependant vous voyez que pour eux l'horizon s'est bieutdt rembruni. Ce coup subit, cet acte de vengeance m'inspire des craintes; fasse le ciel que j'aie tremble sans motif! l^b bien, allons-nous i la four? Le jour s'avance. |
BASTINGS.
Allons, allons, venez. Savez-vous bien, mylord que les lords duui vous parlez sont décapités?
STANLEY
Pour leur loyauté, ils étaient plus dignes i porter leiii iC'ie quecertains de leurs accusateuri de purtei Icuis chapeaux. Uais, venez, mylurdf parions.
Arrive 0N POURSUIVANT.
HASTiMGs, ô Stanley, Allez devant, j'ai un mot à dire à cet homme
Stanley et Catesbï sWloicjnent
BisTiNGS, continuani, au Poursuivant.
Eh bien, mon brave, commeui vont pour toi les affaire»?
LE POIRSUIVANT.
D'autant mieux que votre seigneurie me fait l'bouneur de me le demander.
BASTIKCS.
Et moi, mon cher, tu sauras que mes affaires sont en meilleure posture que la dernière fois où nous nous sommes rencontrés en ce même endroit; alors je me rendais à la Tour comme prisonnier, à l'instigation des parens delà reine; mais aujourd'hui, je te le dis en confidence, ces mêmes ennemis vont être mis à mort ; et moi, je suis en meilleure situation que je ne l'ai jamais été.
Lt POUItSUIVANT.
Dieu veuille vous y maintenir, à la satisfaeiion de vui^e seigneuriel
HASTIMGS.
Grand rac I , mon ami : liens, voilà pour boire a ma santé. >