‹ Œuvres dramatiques. Traduction nouv. par Benjamin Laroche. Précédée d'une introduction sur le génie de ShakespeareChapitre 472 sur 633 · TITINIUS · texte numérisé non relu

TITINIUS

Ces nouvelles feront plaisir à Cassius.

UESSALA.

Où l'as-tu laissé 1

TITIMUS.

Là, sur cette colline, livré au désespoir, avec son esclave Pindarus.

UESSALA.

N'est-ce pas lui que je vois étendu par terre I

MAGASFA T;ii ATRAi, ETFUNGER.

TITINIOS. I

Son repos ne ressemble pas à celui d'un homme vivant. 0 mon cœur I

HESSÀLA.

N'est-ce pas lui?

TITIRIDS.

Non, c'était lui, Messala ; mais Cassius n'est plus. 0 soleil couchant 1 tu descends versl'horizon dans tes rayons de pourpre; ainsi s'éteint dans son sang vermeil le jour de Cassius. Le soleil de Rome est couché! notre jour est fini; les nuages, les brouillards et les dangers lui succèdent : notre carrière est achevée! une fausse conjecture sur l'issue de ma tentative a produit ces malheurs.

HESSALl.

Une fausse conjecture sur l'issue du combat a produit ces malheurs. Oerreur, détestable fille de la douleur 1 pourquoi fais-tu voir à l'imaginaiion des-hommes des choses qui ne sont pas? 0 erreur trop tôt conçue, tu n'arrives jamais heureusement à terme; mais tu donnes la mort à la mère qui t'engendra.

TITINIOS , appelant.

Holà, Pindarusl Où es-tu, Pindarusî

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