‹ Œuvres dramatiques. Traduction nouv. par Benjamin Laroche. Précédée d'une introduction sur le génie de ShakespeareChapitre 69 sur 633 · I.E VOITLT.IER · texte numérisé non relu

I.E VOITLT.IER

Gras comme du beurre.

LE PRINCE HENRI

Je vous assure que cet homme n'est pas ici*; car en re moment il est occupé à faire une commission pour moi. Je vous donne ma parole, shériff, de vous l'envoyer demain à l'heure du diner, pour répondre devant vous, et devant qui il appartiendra, de tout ce qui pourrait être articulé à sa charge : sur ce, permettez-moi de vous prier de vous retirer.

LE SHÉRIFF

Je me retire, mylord. Il y a deux bourgeois qui, dans ce vol, ont perdu trois cents marcs.

:onimeatateur lit trouvé qu'un Il oublie q alUé. Quand

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bien mentir V un shérilT. (JVo

ne pieusement que Sliakjngc pour tirer d'affjire le prince n'e3l pas un modèle iSe les voyageurs, on peut ! du tradtictirur.)

LE PRINCE HENRI

C'est possil.le. S'il a volé ces hommes, il en répondra. Sur ce, adieu.

LE SHÉRIFF

Bonne nuit, mon noble lord.

LE PRINCE HENRI

Je pense qu'il est jour ; n'est-ce pas?

LE SHÉBIFF.

En effet, mylord , je crois qu'il est deux heures du matin.

Le Shériff et le Voitbrier sortent.

LE prince HENRI.

Ce gras scélérat est aussi connu que saint Paul appelle-le.

POlNS.

Falstaffl — Il dort profondément derrière la tapisserie, et ronfle comme un cheval.

LE PRINCE HENRI

Écoute avec quel effort il respire! Fouille dans ses poches. { Poins fouille Falsiaff.) Qu'as-tu trouvé ?

Rien que des papiers, mylord.

LE PRINCE HENRI

Voyons ce que c'est. Lis-les.

poiNS, lisant.

ollem, un chapon, deux schellingsdeux pences. Item, sauce, quatre pences. Item, vin, deux gallons, cinq schellings huit pences. Item, anchuis, et vin après souper, deux schellings six pences. Item, pain, un demi-penny.

LE PRINCE UENRI.

0 monstruosité 1 Va demi -penny seulement de pain pour cette intolérable quantité de vin. Serre le reste, nous le lirons à loisir : laissons-le dormir la jusqu'au jour Demain matin je pars pour la l'our. Nuus irons tous ensemble à la guerre, et ton poste sera houorable. Je procurerai â cette grosse bedaine unemplui dansTii^fanierie; etje sais qu'une marche de deux cents toises le tuera. Je ferai rendre l'argent volé et au-delà. Viens me trouve, dans la matinée, de buune heure; et sur ce, bonsoir, Poius.

POINS

Bonsoir, mylord.

FIN DU DEUXIE-.IE AC<

MAGASIN THEATRAL ETRANGER

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