SCENE II
Londres. — Lu a|)parlemeul du palais.
Elurent LE ROI HENRI, LE PRINCE HENRI et
PLUSIEDRS LORDS.
LE ROI HENRI
Mylords, laissez-nous seuls, le prince de Galles et moi ; nous avons à conférer ensemble : mais ne vous éloignez pas; dans un moment nous aurons besoin de votre présence.
Les Lords sortent.
LE ROI, continuant. J'ignore si c'est pour me punir de quelque faute que le Seigneur, dans ses impénétrables décrets, a voulu faire naître de mon sang le fléau destiné à me punir ; mais à l'aspect de tes déportemens, je ne puis m'empêcher de voir en toi l'instrument des vengeances du ciel, la verge dont sa colère veut châtier mes égaremens. Autrement, expliquemoi comment des habitudes si oisives, si déréglées, si basses, des plaisirs si abjects , une société aussi grossière que celle à laquelle tu t'associes, accompagnent la grandeur de ta naissance et ont ravalé à leur niveau tou ame de prince.
LE PRINCE HENRI
Que votre majesté me permette de le lui dire, je voudrais pouvoir me justifier aussi complètement de toutes les fautes qui me sont imputées que j'ai la certitude de me laver d'un grand nombre des accusations dirigées contre moi. Toutefois, après avoir réfuté tous ces contes colportés à l'oreille des grands par d'officieux parasites, de lâches inédisans, j'ose espérer que ce qu'il y a de vrai dans les fautes et les irrégularités reprochées à ma jeunesse me sera pardonné en considération de mon repentir sincère.
LE ROI HENRI
Dieu te pardonne I — Néanmoins, Henri, je m'étonne que tes affections aient pris un vol si différent de la direction suivie par tes ancêtres. Tu as honteusement perdu ta place dans le conseil*; et c'est ton jeune frère qui l'occupe maintenant. Tu t'es, ou peu s'en faut, aliéné les affections de toute la cour et des princes de mon sang; tu as ruiné ton avenir; et il n'est personne qui ne prophétise ta chute. Si j'avais comme toi prodigué ma présence, si je m'étais prostitué à la vue des hommes, si je m'étais mêlé aux compagnies vulgaires, l'opinion publique, qui m'aplanit le chemin du trône, serait restée fidèle au monarque régnant, et m'aurait laissé obscur et inconnu dans
* Il y a ici un anachronisme ; ce fut quelques aunc'es après la bataille de Slirewsbury, qui eut lieu en 1403, que le prince fut écarte' du conseil, pour avoir frappé le lord grand juge Gascoigoe: son frère Thomas, duc de Clarence, fut nommé président du conseil à sa place; et il ne fut créé duc qu'en 1411, la 13' année du règne d'Henri IV. (yo(c du traducteur.)
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un exil snns gloiie. Mais je me montrais rarement; aussi à peine faisais-je un pas, que ma présence, comme celle d'une comète, excitait l'attention générale. Les pères disaient à leurs enfans: n Le voilai » — «Où est-il î » répondaient ceux-ci. 11 Lequel est Bolingbroke? » Et alors, je faisais voir une politesse si exquise, une humilité si profonde, que je me conciliais l'attachement de tous, et que le peuple me saluait de ses acclamations, même en présence du roi couronné. C'est ainsi que je conservais à ma personne l'attrait de la nouveauté. Ma présence, comme une robe pontificale, ne s'offrait jamais aux regards sans exciter l'admiration. Ma grandeur n'apparaissant qu'à de rares intervalles, avait tout l'éclat d'un jour de fête, et sa rareté même faisait sa solennité. Au contraire, le frivole monarque se mêlait sans façon à la compagnie déjeunes fous, esprits légers, feux de bruyères aussitôt éteints qu'allumés; commettait sa grandeur et sa majesté royale avec de mauvais railleurs, exposait sa dignité à la profanation de leurs plaisanteries, et, riant avec eux, servait de plastron au premier bel esprit imberbe venu. A force de se mêler au vulgaire et de se populariser, il advint que, exposé aux regards de la multitude, le peuple, journellement rassasié de sa vue, finit par s'en fatiguer, comme on se fatigue du miel quand il excède une certaine quantité. Aussi lorsqu'il se montrait, sa présence était ce qu'est au mois de juin le chant du coucou, auquel nul ne fait attention. On le voyait avec cette indifférence qu'amène l'habitude, et non avec ce regard avide qu'on porte sur le soleil de la royauté quand il ne brille que de luin en loin à la vue de ses admirateurs. Les yeux sebaissaient devanllui; on ne lui accordait que ce regard terne et sombre de Tbâmme qui est en présence de son ennemi, taut on était rassasié, gorgé, dégoûté de sa présence. Il en est de même de toi, Henri. A force d'être prodiguée, ta présence comme prince a perdu son attrait. Tous les yeux sont faiigués de ta vue banale, à l'exception des miens qui auraient désiré te voir davantage, et qu'aveugle, malgré moi, une folle tendresse.
LE PRINCE HENRI
A l'avenir, mon très-gracieux souverain, je vous promets d'être moi-même plus que je ne l'ai été par le passé.
LE ROI BENRI.
Sur ma parole, ce que tu es maintenant, Richard l'était, alors qu'à mon retour de France, je débarquai à Ravenspurg; et ce qu'alors j'éiais, Percy l'est maintenant. Par mon sceptre, et par le salut de mon ame, il a des titres plus réels a ma couronne que toi, en qui je n'ai que l'ombre d'un successeur. Car sans droit, sans l'apparence même d'un droit, il couvre le royaume de combattans; il affronte la gueule menaçante du lion; et bien qn'il ne soit pas plus &gê que toi, il conduit aux combats sanglans et au carnage des lords blanchis par l'âge et des prélats vénérables. Quelle impérissable gloire n'a-t-il pas acquise contre
l'illustre Douglas, à qui ses hauts faits, ses vail lantes incursions et sa réputation militaire, ont valu le premier rang parmi les guerriers, et le titre de premier capitaine du siècle dans tous les royaumes qui reconnaissent le Ohrisl? Trois fois cet Hotspur, ce .Mars en brayettc, ce héros enfant a fait échouer les entreprises du grand Douglas; il l'a fait prisonnier, lui a rendu la liberté, et s'en est fait un ami; et maintenant le voilà à même de me braver en face et d'ébranler la paix et la stabilité de notre trône. Que dis-lu de cela? Percy, Korthumberland, sa grâce l'archevêque d'York, Douglas, Mortimer, se sont ligués contre nous, et ont pris les armes. Mais pourquoi te dirais-je ces nouvelles? Pourquoi, Henri, te parlerais-je de mes ennemis, toi mon ennemi le plus fatal et le plus mortel? qui sait même si par lâcheté, ou fidèle à la bassesse de tes inclinations, ou dans un moment d'humeur, on ne te verra pas combattre contre moi à la solde de Percy, marcher à sa suite, ramper aux pieds de son orgueil, afin de montrer à tous combien tu es dégénéré?
LE PRINCE HENRI
Ne le croyez pas; ce n'est pas là l'nomme que vous trouverez en moi. Que Dieu leur pardonne à ceux qui m'ont desservi à ce point dans l'estime de votre majesté! Percy me payera tous ces reproches. Un jour viendra qu'à la suite d'un combat glorieux, j'oserai vous dire que je suis votre fils; ce jour là, je paraîtrai devant vous, mes vêtemens ensanglantés, mon visage couvert d'un masque desang; et, en lavant ce sang, je laver ai aussi ma honte; et ce sera le jour, à quelque époque qu'il luise, oii cet enfant gâté de la gloire, ce vaillant Hotspur, ce guerrier vanté, et votre Henri qu'on méprise, se trouveront face à face. Que les palmes s'accumulent sur sa téie, et les hontes sur la mienne I car un jour viendra que j'obligerai ce jeune héros du nord à échanger sa gloire contre mes ignominies. Sire, Percy n'est que mon facteur, chargé de faire pour moi provisions de hauts laits; et je l'obligerai à me rendre des comptes rigoureux , à me restituer jusqu'au moindre laurier, jusqu'au plus faible hommage, ou mon épée ira le chercher dans son cœur cntr'ouvert. Voilà ce que je promets à la face du ciel. Si Dieu me permet d'accomplir ce serment, alors je supplie votre majesté de jeter le baume de l'oubli sur les vieilles blessures de mon intempérance. Sinon, la mort délie de toutes les obligations; et je mourrai cent mille fois avant d'enfreindre la moludrc portion de re serment.
LE IIOI UENItl.
Tes paroles sont l'arrêt de mort de cent mille rebelles. — Tu auras de l'emploi, et toute ma confiance.
Entre BLUNT.
LE ROI HENRI, Continuant.
Eb bien, mon cher Blunt? tu as l'air pressé
BLDNT.
Comme l'objet qui m'amène. Lord Mortimer
HENRI IV
d'Ecosse vous fait savoir que Douglas et les rebelles anglais ont opéré leur jonction à Slirewsbury, le onze de ce mois : si chacun d'eux tient sa promesse, jamais forces plus formidables n'ont mis 'état en péril.
LE BOI HENRI
Le comte de Westmoreland est parti aujourd'hui avec mon fils, lord Jean de Lancastre; car cet avis date déjà de cinq jours. Mercredi prochain, Henri, vous partirez; jeudi, nous-méme, nous cntreruns en campagne. Nous nous réunironsiBridgenorth; vous, Henri, vous vous y rendrez par le Glostcrsîiiié. Selon mes calculs, dans douze jours, toutes noi forces seront rassemblées à Bridgenorlh . Nous avons bien des affaires sur les bras: partons. Le temps qu'on perd profite à l'ennemi.
Une sjlle dans la taverne d'East-Cheap.
Entrent FALSTAFF el BARDOLPHE.
FALSTAFK.
N'ai-je pas singulièrement dépéri depuis notre dernière expédition? n'ai-je pas maigri? ne me Irouves-lu pas réduit? Ma peau pend sur moi comme une robe ample sur une vieille matrone. Je suis flutri comme une vieille pomme reinette. Allons, ji' vLux me repentir, et cela sur-le-champ, pendant que je suis encore en chair; le cœur me manquera bientôt, et alors je n'aurai plus la force nécessaire pour me repentir. Si je n'ai oublié comment est fait l'intérieur d'une église, je veux être un cheval de brasseur, ou tout ce qu'on voudra. L'intérieur d'une églisel La mauvaise compagnie m'a perdu.
BARDOLPHE.
Sir John, vous vous affectez si promptement que vous ne sauriez vivre long-temps.
FALSTAFF
C'est cela même. Allons, chante-moi une chanson gaillarde; égaie-moi. J'étais aussi heureuse-
Dent né que le peut soubaiter un gentilhomme;
«tais passablement vertueux; je jurais peu, je ne jouais guère que sept fois par semaine; je n'allais iJaos un mauvais lieu qu'une fois en quinze minutes; il m'est même arrivé trois ou quatre fois de payer ce que je devais; je menais une vie honnête et réglée; maintenant je vis d'une manière irrégulière et hors de toute mesure.
BAIIDOLPOE.
Vous êtes tellement gras, sir John, qu'il n'est pas étonnant que vous soyez hors de toute mesure, de toute mesure raisonnable, sir John.
FAMSTAFF.
Réforme ton visage, et je réformerai ma conduite. Tu es notre amiral. Placé à la poupe du
navire, ton nez nous sert de fanal : tu es le chevalier de la lampe ardente.
BARDOLPHE.
Il me semble, sir John, que mon visage ne vous a fait aucun mal.
FALSTAFF
Non, sur ma parole. Je m'en sers comme on se sert d'une tête de mort; c'est mon mémento mort'. Je ne le vois jamais sans pen.ser an fini de l'enlcr et au mauvais riche qui vivait dans la pourpre. Il me semble le voir dans sa magnificence briller, el brûler encore. Si lu étais tant soit peu adonné à la vertu, je jurerais par ta face; mon serment serait : par ce feu: Mais tu es un homme pcidu à tout jamais, et n'était la figure enflammée, tu serais sans retour un enfant des ténèbres. Pendant qu'au milieu de la nuit, tu gravissais Gadshill pour chercher mon cheval, si je ne t'ai pas pris pour un feu follet ou une boule de feu magique, il n'y a point de valeur dans l'argent. Ohl tu es un gala perpétuel, un éternel feu de joie! En allant avec toi la nuit, de taverne en taverne, tu m'as épargné un millier de marcs de chandelles et de torches; mais avec l'argent du vin que tu as bu, j'aurais pu acheter des chandelles à aussi bon compte chez le plus cher épicier de toute l'Europe. Voilà trente-deux ans que j'entretiens le feu de cette salamandre. Dieu veuille m'en récompenser I
BARDOLPHE.
Par la sangbieul je voudrais que vous eussiez ma figure dans le ventre!
FALSTAFF
Grand merci ! C'est pour le coup que j'aurais le feu dans les entrailles.
Entre L'HOTESSE.
FALSTAFF, continuatil.
Ëh bienl ma poule, eh bien! caquet bon bec, avez-vous fait des perquisitions pour découvrir celui qui a vidé mes poches?
l'hôtesse.
Comment donc, sir John? A quoi pensez-vous, sir John? Croyez-vous que j'héberge des voleurs dans ma maison ? Mon mari et moi, nous avons cherché, nous avons interrogé l'un après l'uuire garçons et servantes; il n'a jamais été perdu chez moi la dixième partie d'un cheveu.
FALSTAFF
Vous mentez, notre hôtesse ; Bardolphe s'y est fait raser et y a perdu plus d'un poil de sa barbe; et moi, je soutiens qu'on y a >idé mes poches. Allez, vous êtes une femme ; allez.
l'bOtesss.
Qui, moi? Je vous en donne le démenti. C'est pour la première l'ois qu'on m'appelle ainsi chez moi.
-t.ii qu'il laul
(Nom ilu traditc-
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FALSTIFF.
Allez, je vous connais bien.
l'hôtesse.
Non, sir John ; vous ne me connaissez pas, sir John. Je vous connais, sir John; vous me devez de l'argent, sir John ; et maintenant vous me cherchez querelle pour ne pas me payer. Je vous ai acheté la douzaine de chemises que vous portez.
FAISTAFF.
C'était de la toile grossière. Je les ai données i une boulangère qui en a fait des tamis. l'h6tesse.
Aussi vrai que je suis une honnête femme, c'était de la toile de Hollande à huit schellings l'aune. En outre, sir John, vous devez ici de l'argent pour votre nourriture, pour le vin bu entre les repas, sans compter vingt-quatre livres sterling que je vous ai prêtées.
FALSTAFF, moniraiit Surdolphe, 11 en a eu sa part : qu'il vous paye.
l'hôtesse.
Lui? hélas! il est pauvre; il n'a rien.
FALSTAFF
Lui, pauvre? Regardez sa figure; qu'appelezvous donc riche? On n'a qu'à monnayer son nez et ses joues. Je ne paierai pas un denier. Est-ce que vous me prenez pour un écolier? Comment, je ne pourrai prendre mes aises dans ma propre auberge sans m'exposer à élre dévalisé? J'ai perdu un anneau de iDon grand-père, qui vaut quarante marcsi
O Jésus! j'ai entendu dire, je ne sais combien de fois, au prince, que cet anneau n'était que du cuivre.
FALSTAFF
Comment I Le prince est un imbécile, un mauvais drôle I S'il était ici, et qu'il osât dire cela, je le b&tonnerajs comme un chien.
Entrent LE PRINCE HENRI et POINS, marchant de front et au pas. FALSTAFF se trouve tout-àcoup face à face avec te Prince, au moment où celui-ci joue du fifre sur son bàlon.
FALSTAFF
Eh bien ! mon garçon t est-ce de ce côté-là que le vent souffle? Nous faudra-t-il tous marcher? bardolpue.
Oui, deux à deux, à la façon de Newgate *.
l'hôtesse.
Je vous en prie, mylord, veuillez m'enlendre.
le prince HENRI.
Que dis -tu, madame Vabontrain? Comment te porte ton mari? Je l'aime; c'est un honnête omme.
l'hôtesse.
Hylord, écoutez-moi t
FALSTAFF
Je t'en prie, laisse-la et écoute-moi.
C'eit-i-dire à la façon des prisooaiers ; Newgate est la principale prison de Londres. (Note du traducteur.)
LE PRINCE HENI'.I.
Qu'as-tu à me dire, Jack ?
FALSTAFF
Hier soir, je me suis endormi derrière la tapisserie, et pendant mon sommeil on a vidé mes poches. Cette maison est devenue un mauvais lieu; on y dévalise les gens.
LE PRINCE HENRI
Qu'as-tu perdu, Jack?
FALSTAFF
Me croiras-tu, Henri? Trois ou quatre billets de quarante livres sterling chacun, et un anneau de mon grand-père.
LE PRINCE HENRI
C'est une bagatelle, un objet de huit pences au plus.
l'hôtesse.
C'est ce que je lui ai dit, mylord, et j'ai ajouté que je l'avais entendu dire à votre altesse. Eh bien! mylord, il parle de vous d'une manière abominable, comme un grossier personnage qu'il est; il a dit qu'il vous bàtonnerait.
le PRINCE HENRI.
Bah ! ce n'est pas possible!
l'hôtesse.
S'il ne l'a pas dit, je ne suis pas femme, et il n'y a en moi ni bonne foi ni honnêteté.
FALSTAFF
Il n'y a pas en toi plus d'honnêteté que dans un pruneau cuit, ni de bonne foi que dans un renard mort traîné par les chasseurs pour exercer la meute; et quant à ta qualité de femme, la pucelle Marianne* peut aller de pair avec loi. Vat'en, objet, va-t'en.
l'hôtesse.
Comment, objet? Quel objet?
FALSTAFF
Quel objet? Mais un objet qui sert de priedieu.
l'hôtesse.
Je ne suis pas faite pour servir de prie-dieu ; je suis bien aise que tu le saches, je suis la femme d'un honnête homme ; et sauf le respect dû à ton titre de chevalier **, tu es un drôle, de m'appeler ainsi.
FALSTAFF
Sauf le respect dû à ta qualité de femme, tu es un animal, de contester ce que je dis. l'hôtesse.
Quel animal? réponds, drôle.
FALSTAFF
Quel animal? mais, une loutre.
LE PRINCE HENRI
Une loutre, sir John? Pourquoi une loutre
FALSTAFF
Pourquoi? c'est qu'elle n'est ni chair ni poisson ; un homme ne sait par où la prendre.
La pucelle Marianne était un homme habille en jeune fille qui figurait dans la danse moresijuc. {Note du traducteur.)
Le titre de 5tr placé devant le nom de baptême ne se donne en Angleterre qu'aux chevaliers ou barooDetj. (Note du traducteur).
HE.NRi IV.
l'bôtessi.
Tu a» grand tort de dire cela. Tu sais et tout homme sait pareillement par où me prendre.