‹ Œuvres du Comte de Adrien de SarrazinChapitre 57 sur 91 · CHAPITRE xvm · texte numérisé non relu

CHAPITRE xvm

meiit, n^est un fardeau qu'entre les mains de la sottise, et qu'elle n'est dangereuse qu'entre celles d*un homme vil et méchant. Il se garde bien de confondre dans son mépris les richesses, source de toutes les jouissances physiques et de tant de jouissances morales, avec le riche qui en abuse pour tourmenter les autres ou se tourmenter lui-même. Il se trouva donc du même avis que la gazelle, ce qui n'arrivait pas tous les jours.

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