CHAPITRE XXXIU. 4SS
maître, le témoin des soited déplorables de ton indiscrète cariosité. Honteusement relégaé dans un ootn de ton écurie, je m^ennuyais quelquefois de mon esclavage ; et je crus qu*il m'était permis de secouer un joug odieux, jusqu'au moment où tu sentirais le prii de mes services. Je venais d'être indignement outragé par les plus vils de tes esclaves, je trouvai le moyen de briser ma ci^alne pendant la nuit. Je profitai d'un moment où je vis la porte entr'* ouverte, je sortis sans bruit, et je courus avec une extrême vitesse, m'éloignant toutefois à regret d'un séjour où je te laissais en proie aux conseils pernicieux de ta petite gazelle. Le troisième jour, j'arrivai a Samaroande, et je vais te raconter le spectacle extraordinaire qui se passa sous mes yeux.