LE
TÉTRODON LAGOCÉPHALE.
Parvbsus au second sous- genre dés tfc trodons, nous n'avons maintenant à examiner parmi ces cartilagineux que ceux don;
1. Aux nageoires pectorale»* . 14 rayons 1 là dorsale. . .... 8
à celle del'aniri. .... 7
1 celle de la quene. qui est arrondie. ...... i
LE TÉTRODON
les deux mâchoires sont également avancées.
Le lagocéphale a les côtés et le dessous du corps garnis de piquans , dont la base se divise en trois racines ou en trois rayons. Ce caractère, qui le sépare de tous les poissons renfermés dans le sous -genre dont il fait partie, le rapproche de l'étoile, dont il diffère cependant par un très-grand nombre de traits, et particulièrement par l'égal avancement de ses deux mâchoires, l'absence de toute espèce de pointes sur son dos, le nombre des rayons de ses nageoires, la distribution de ses couleurs, et même par les racines ou rayons de ses piquans inférieurs ou latéraux, qui n'ont que trois de ces rayons ou racines, tandis qu'il y en a cinq ou six à la base des pointes de l'étoile. Au reste, cette division en trois, de la base des petits dards du lagocéphale , lui a fait donner , par quelques naturalistes , le nom d'étoile, qui m'a parçi convenir bien mieux au tétrodon que nous avons, en effet, décrit sous cette dénomination, puisaue, dans ce dernier, la base des aiguillons est partagée en cinq ou six prolongations, et par conséquent bien plus rayonnante, bien plus slellaire.
Le lagocéphale a ses piquans étoiles disposés en rangées longitudinales, un peu courbées vers le bas, et Ordinairement au nombre de vingt.
Le dessus du corps est jaune avec des bandes brunes et transversales ; le ventre est blanc avec des taches rondes et brunes1.
On trouve le lagocéphale non-seulement dans l'Inde et auprès des côtes de la Jamaïque , mais encore dans le Nil ; ce qui doit faire présumer qu'on pourroit le pêcher dans la Méditerranée , auprès des rivages de l'Afrique.
LE TÉTRODON RAYÉ,
LE TÉTRODON CROISSANT,