‹ Œuvres du comte de Lacèpède ... dirigéeChapitre 163 sur 180 · LE LONG-NEZ · texte numérisé non relu

LE LONG-NEZ

Typhlopi nutrülà , Merr. ; Mnguit rostrahr , W'eigei , Lalr., t>aud ; miMitui , GmeL.-Xacép*' • *

••• v ïïyém&'ï*

CW.'

est M. Weigel, naturalLsté allemand, qui a

fait connaître cette espèce (languis, remarquable par rallongement tle son nuispau. Ce prolongement est tres-sensible , la lèvre de dessous étant beaucoup moins avancée que la Supérieure, ooirtre

•• j’ai rai* dédans du tabac mâché., et aussitôt elles ont été saisie* d’on

« tremblement général, qui n'a fini qu’a rec leur vie; lacouleuvre ètarit

- restée froide et roide comme un bâton. . .

• Un troisième remède dont ort pent se servir, c'earfa'plerre orientale ;

• elle n’esl autre chose qu’un morceau de corne de cerf qu'on fait calciner « jusqu'à ce qu'il ait pri» la couleur du charbon, il s'attache de loi -même « â la plaie , et attire tout le tenin qui est dedans, mais il en faut qnel-

- rpiefois plus de six morceaux, et le plu» sur est de mâcher du tahac en « même temps.

«^Lorsque l'endroit le permet, on applique sur la plaie quatre ven-

- touses sèches dont la première dispose les chairs , la seconde attire nue

• liqueur jaune,' la troisième une pareille liqueur teinte de sang, et la i «■ quatrième If sltug tout j»ür; après qnoi il ne reste plus de venir} dans

• la plaie. , l

. « -Voici un cinquième remède dont on a éprouvé l’èfTetj il consiste «en une bonne qnantité d’cau-de-vic, dans laquelle on a délayé de la

•* poüdre à canon, et à la troisième dose le venin perd tonte son acti- ,• vite..*. .• Hist. natur.

tom: 111, pag. 89 et sniv.

e le moi

vite..*.. - Hist. natur. de l'Orenoque , traa. franc. , Lyon, >758,

(i)jAmgmu rojtratn 4, Languasige, Scliupptnschlange , C. L. AVeigel. Méni. des Curieux de la Nature de Horlhi, vol.- III , p. 190. .

UES SHRPENTS. 5o5-

1& bord inférieur de laquelle elle s’applique, et la bouche étant par-là' un peu située au-dessous du museau. La longueur totale de l’individu, décrit par M. Weigel, était à-peu-près d’uo pied; -une pointe dure terminait, la queue;, la couleur du dessus du corps de cet anguis .était d’ijn nbirplus ou moins tiraut sur le verdâtre; on voyait une tache jaune sur le bout du museau, et à l'extrémité de la queue, sur laquelle on remarquait deux bandes obliques de la même couleur, -qui était aussi celle du ventre, et s’étendait même dans certains endroits sur les côtés du corps. Ce serpent avkit deux ceut dix-huit rangs d’écailles sous le corps, et douje 4»ous la queue; il avait été apporté de Surinam.

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LA. PLATtJRË.

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Pclamis bicolor , Daud., Mcrr;; Anguis platuros , Gmel.;' Hydrus bicolor, Schn. ; Hydrophis platura , Latr.

Ce serpent a beaucoup de ressemblance avec la queue-lancéolée; il a, comme ce dernier anguis, la queue comprimée et aplatie par les côtés ; mais celle de là queue-éanCéolée se termine en pointe,

(l) La Quene-platr. M. l)aul>o< H on , Encyclopédie méthodique.

Anguis pJatura. Lion. , amphib. Serpent.

5o6 HISTOIRE ITATIIRKLLE

au lieu que la queue1 <!e la plature a son extrémité arrondie. M. I -innée a fait connaître* * cette espèce ele* serpent, dont un individu faisait partie «le la collection de M. Ziervogel, apothicaire à Copenhague.

I-a tète de la platnre est allongée; ses mâchoires sont sans dents; cet anguis a un pied et demi de longueur totale, et deux poirces depuis . l’anus jusqu'à l’extrémité de la queue; le dessus de son corps est. noir, le dessous jdanc, et la queue variée de blatic et de noir; lés écailles, qui recouvrent te serpent , sont arrondies, ne se recouvrent pas lés unes les autres, et sont si petites qu’oit ne peut-pas les compter., * 1

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