I. A la mcinbi anc des branchies dulonp
à la nageoire dorsale., à chacune des nageoires pectorales
à»celle de l’anus
à celle de la queue.
On a compté à chacune des pectorales de l’anarliique strié.
^ à celle de la queue du même animal.
l'sycnî»
lî
L’ANARinQUE KARRAK,
ET
L’ANARHIQÜE PANTHÉRIN
Ces deux espèces habitent dans l’océan septentrional ; la prenniére dans la mer du Groenland, et la seconde dans la mer Glaciale. Elles ont d’ailleurs beaucoup de rapports l’une avec l’autre.
Le kawpl^ p les yeux très-gros et rapprochés du sommet de la télé, qura, dit-on, quelque ressemblance vague avec celle d’un chien. L’ouverture de sa bouche est grande ; les deux mâchoires présentent de chaque côté trois dents aiguës et inégales ; Et dans l’intérvalle qui sépare par-devant res deux triolets, on compte deux autres dents plus petites.
La nageoire dorsale s’étend depuis le cou jusqu’à une très-petite distance de la nageoire de la queue
Le kanak est ordinairement d’un gris noirâtre , et ne parvient pas à des dimensions aussi considérables que le loup.
Peut-être le panthérin est-il communément encore moins grand que le karrak : peut-être a-t-on eu raison d’écrire que sa longueur ordinaire n’est que d’environ un mètre. On lui a donné le nom que j’ai cru devoir lui conserver, parce que sur un fond plus ou moins jaunâtie , et par conséc^ent d’une teinte assez semblable à la couleur
L’ANARHIQUE KARRAK.
toute sa surface , des taches rondes et brunes.
Sa tête est un peu sphérique ; ses lèvres sont doubles. Au travers de la large ouverture de sa gueule , on aperçoit aisément, de chaque coté de la mâchoire supérieure, deux rangs de dents coniques et plus ou moins recourbées , et deux rangées de dents molaires. Entre les quatre rangs de dents coniques, on voit quatre autre dents jdacées longitudinalement ; et entre les quatre rangées de dents molaires , paroît sur le palais une série longitudinale de sept dents très-fortes, et dont les deux premières sont ordinairement séparées des autres. La mâchoire inférieure est armée , de chaque côté , de deux rangs de dents molaires ,
B la panthère, il présente,
sur presque
que, quoiqu’on y vante la chair.
bonté
r. Kusatschfîa, en Russie.
r. A la memhrane branchiale «lu
2, A la nageoire dorsale du kai
panthérin
rak. . . \ .
. 70 rayons.
à la nageoire dorsale
à chacune des pectorales.
à chacune des pectorales.
à celle de l’anus, . . ,
à celle de l’anus. ,
à celle la queue. • . .
à celle de la queue. .
et de deux ou trois rangées de dents coniques *.
Les yeux sont grands et assez éloignés l’un de l’autre. La nageoire du dos, qui ne commence qu’à une certaine distance de la nuque, touche celle de la queue; et’ ces deux derniers caractères sufliroient pour séparer le panthérin du karrak , dont la nageoire caudale est un peu éloignée de celle du dos , et dont les yeux sont rapprochés sur le sommet de Ta tête. Dçux lames composent chaque opercule branchial ; on ne voit pas de ligne latérale. Les nageoires pectorales sont arrondies comme celles du loup ; la nageoire de la queue est un peu lancéolée.
Au reste , suivant l’auteur russe Zoview , qui a fait coimoître le panthérin , ou ne mange guère en Russie de cet anarhi-
ayons
TRENTE-HtilTIÈME GENRE.
lES COMÉPHORES.
Lt corps allongé êt comprimé ; la tête et l’ouvert are de la bouché très-grandes ; ie museau large et déprimé; les dents très-petites ; deux nageoires dorsales; plumeurs rayons de la seconde, garnis de longs fdamens.
ESPÈCE