‹ Œuvres du comte de LacépèdeChapitre 139 sur 731 · I. A la mcinbi anc des branchies dulonp · texte numérisé non relu

I. A la mcinbi anc des branchies dulonp

à la nageoire dorsale., à chacune des nageoires pectorales

à»celle de l’anus

à celle de la queue.

On a compté à chacune des pectorales de l’anarliique strié.

^ à celle de la queue du même animal.

l'sycnî»

lî

L’ANARinQUE KARRAK,

ET

L’ANARHIQÜE PANTHÉRIN

Ces deux espèces habitent dans l’océan septentrional ; la prenniére dans la mer du Groenland, et la seconde dans la mer Glaciale. Elles ont d’ailleurs beaucoup de rapports l’une avec l’autre.

Le kawpl^ p les yeux très-gros et rapprochés du sommet de la télé, qura, dit-on, quelque ressemblance vague avec celle d’un chien. L’ouverture de sa bouche est grande ; les deux mâchoires présentent de chaque côté trois dents aiguës et inégales ; Et dans l’intérvalle qui sépare par-devant res deux triolets, on compte deux autres dents plus petites.

La nageoire dorsale s’étend depuis le cou jusqu’à une très-petite distance de la nageoire de la queue

Le kanak est ordinairement d’un gris noirâtre , et ne parvient pas à des dimensions aussi considérables que le loup.

Peut-être le panthérin est-il communément encore moins grand que le karrak : peut-être a-t-on eu raison d’écrire que sa longueur ordinaire n’est que d’environ un mètre. On lui a donné le nom que j’ai cru devoir lui conserver, parce que sur un fond plus ou moins jaunâtie , et par conséc^ent d’une teinte assez semblable à la couleur

L’ANARHIQUE KARRAK.

toute sa surface , des taches rondes et brunes.

Sa tête est un peu sphérique ; ses lèvres sont doubles. Au travers de la large ouverture de sa gueule , on aperçoit aisément, de chaque coté de la mâchoire supérieure, deux rangs de dents coniques et plus ou moins recourbées , et deux rangées de dents molaires. Entre les quatre rangs de dents coniques, on voit quatre autre dents jdacées longitudinalement ; et entre les quatre rangées de dents molaires , paroît sur le palais une série longitudinale de sept dents très-fortes, et dont les deux premières sont ordinairement séparées des autres. La mâchoire inférieure est armée , de chaque côté , de deux rangs de dents molaires ,

B la panthère, il présente,

sur presque

que, quoiqu’on y vante la chair.

bonté

r. Kusatschfîa, en Russie.

r. A la memhrane branchiale «lu

2, A la nageoire dorsale du kai

panthérin

rak. . . \ .

. 70 rayons.

à la nageoire dorsale

à chacune des pectorales.

à chacune des pectorales.

à celle de l’anus, . . ,

à celle de l’anus. ,

à celle la queue. • . .

à celle de la queue. .

et de deux ou trois rangées de dents coniques *.

Les yeux sont grands et assez éloignés l’un de l’autre. La nageoire du dos, qui ne commence qu’à une certaine distance de la nuque, touche celle de la queue; et’ ces deux derniers caractères sufliroient pour séparer le panthérin du karrak , dont la nageoire caudale est un peu éloignée de celle du dos , et dont les yeux sont rapprochés sur le sommet de Ta tête. Dçux lames composent chaque opercule branchial ; on ne voit pas de ligne latérale. Les nageoires pectorales sont arrondies comme celles du loup ; la nageoire de la queue est un peu lancéolée.

Au reste , suivant l’auteur russe Zoview , qui a fait coimoître le panthérin , ou ne mange guère en Russie de cet anarhi-

ayons

TRENTE-HtilTIÈME GENRE.

lES COMÉPHORES.

Lt corps allongé êt comprimé ; la tête et l’ouvert are de la bouché très-grandes ; ie museau large et déprimé; les dents très-petites ; deux nageoires dorsales; plumeurs rayons de la seconde, garnis de longs fdamens.

ESPÈCE

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