LE SCOMBRE CHINOIS
Ce scombre n’a encore été décrit par 1 iiucun naturaliste européen. Nous en avons
trouvé une irnage très-bien peinte dans le recueil chinois dont nous avons parlé plusieurs fois : il est d’un violet argenté dans sa partie supérieure , et rougeâtre dans sa partie inférieuse. Sept petites nâgeoirés sont placées entre la caudale et la seconde du dos: on en voit sept autres au-dessous de la queue. Les pectorales sont courtes; la caudale est très-échancrée. La ligne latérale est saillante , sinueuse dans tout son cours; et, indépendamment de son ondulation générale, elle descend assez bas après avoir dépassé les pectorales , et se relève un peu ensuite. On n’aperçoit pas de raie» longitudinales sur les côtés de l’animal.