‹ Œuvres du comte de LacépèdeChapitre 541 sur 731 · rayons k chaque pectorale du sidjan · texte numérisé non relu

rayons k chaque pectorale du sidjan

2 rayons aiguillonnés { le premier et le dernier) et 2 ou 3 rayons articulés k chaque thoracine,

17 rayons k la caudale.

16 rayons à chaque pectorale de l’étoilé.

2 rayons aiguillonnés ( le premier et le denier ) et 2 ou 3 rayons articulés k char que thoracine.

17 rayons h la caudale.

13 rayons k chaque pectorale de l’ennéacanthe.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.

22 rayons à la caudale.

5 rayons k la membrane branchiale du

pourpré.

15 rayons k chaque pectorale.

6 rayons k chaque thoracine.

12 rayons à la caudale.

5, Kakattkha, capitano , dans les Indes.

JLE SCARE HARID.

(dû d^aulant plus conserver le nom qu’il porte dans les Indes, où il est très-commun , que cette dénomination indique les rapports que lui donne la forme de son museau avec les kakatoès, ou perroquets huppés , vit non - seulement dans plusieurs mers asiatiques , mais encore dans celle qui baigne et les rivages de Crète , et les côtes de Syrie, et les bords septentrionaux de l’Egypte.

Le denliculé et le bridé ont été observés dans le grand Océan équinoxial , par Comson , qui en a laissé des dessins parmi ses manuscrits , et qui a trouvé le chadii dans celte même grande bande marine située entre les deux tropiques. D’après ce célébré voyageur, le chadri , qui présente de chaque côté deux lignes latérales composées de traits petits et rameux, est couvert d’écaiiles très-grandes et entièrement lisses; les opercules présentent des écailles semblables à celles du dos, et l’on voit dans l’intérieur de la bouche deux plaques osseuses, que plusieurs rangs d’élévation ou de très-petites dents hérissent ou font paroître comme chagrinées, et qui sont trèspropres à écraser les tiges des coraux et les fragmens des madrépores. C’est, en effet, suivant ce même naturaliste , des animaux marins qui construisent ces tiges et ces fragmens calcaires , que le harid aime à se nourrir. Il parvient à les saisir en corrodant avec ses mâchoires osseuses la substance ciétacée dans laquelle ils se renferment ; et d’après la nature de ses alimens ordinaires , il n’est pas surprenant qu’il ne soit pas recherché à l’Ile-de-France, où Gommerson l’a décrit, qu’il y soit regardé comme malfaisant , et que ce savant auteur adopte l’opinion de ceux qui l’y croient venimeux. Gommerson a remarqué que ce scare avoit autour des yeux un anneau ou cercle coloré en pourpre. Quant aux couleurs des autres cinq scares nommés dans cet article, le tableau générique indique les principales de celles qui sont répandues sur quelques-uns de ces animaux. Disons de plus, que le harid a les pectorales jaunâtres, et le dessous du corps violet, ainsi que la dorsale, la caudale, et la nageoire de l’anus ; que le perroquet a la base de ses nageoires pourprée ; que le kakaloe a les côtes d’un vert clair, et les nageoires jaunes à leur base , et vertes à leur extrémité ; que la plus grande partie de la queue du bridé est d’une teinte plus claire que le reste de la surface de l’animal ; que la ligne qui sépare les deux nuances géné-

rales de ce thoraçin est courbe ; et que la dorsale ainsi que l’anale de ce poisson présentent, à leur base et à leur bord extérieur, une raie longitudinale très-étroite, et d’une couleur foncée ou trés-vive \

LE SCARE CATESBY.

Catesby a observé ce scare , qui vit dans les eaux de la mer voisine de la Caroline ; et voilà pourquoi nous avons donné à ce poisson un nom spécifique qui rappelât les grands services rendus aux sciences physiques par ce voyageur. La dorsale de ce thoraçin est très-longue , et sa caudale trèshaute; les denticules de ses deux mâchoires sont très - grandes , très - fortes et égales. L’ensemble formé par son corps et sa queue est très élevé ; il pourroit donc fournir une nourriture assez abondante : il n’est cependant pas recherché pour la délicatesse de sa chair, mais il plaît par sa beauté. Le vert dont brillent ses écailles est relevé par le brun du dessus de la tête , de la dorsale , des pectorales et des thoracines ; ces thoracines et ces pectorales sont d’ailleurs bordées de bleu. L’opercule est bleu, bordé de rouge du côté de la queue , et marqué, sur sa pièce postérieure , d’une tache jaune et éclatante ; et enfin une raie rouge règne sur toute la longueur de la nageoire de l’anus.

.1. 15 rayons à chaque pectorale du harid.

6 rayons h chaque thoracine.

11 rayons à la caudale.

5 rayons à la membrane branchiale du

chadri.

15 rayons h chaque pectorale.

7 rayons à chaque thoracine.

13 rayons à la nageoire de la queue.

13 rayons h chaque pectorale du perroquet.

6 rayons à chaque thoracine.

12 rayons k la nageoire de la queue.

4 rayons h la membrane branchiale du kaxatoe.

16 rayons à chaque pectorale.

Crayons à chaque thoracine.

18 rayons h celle delà queue.

4 4 rayons k chaque pectorale du denticulé.

11 rayons k la caudale.

16 rayons k chaque pectorale du bridé.

10 rayons k la caudale.

lE SCARE VERT.

LE SCARE VERT>,

LE SCARE GHOBBAN, LE SCARE FER- RUGINEUX, LE SCA.RE FORSKAEL,

LE SCARE SCHLOSSER ET LE SCARE

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