‹ Œuvres du comte de LacépèdeChapitre 619 sur 731 · G l’ayons à la membrane branchiale du spare mendole · texte numérisé non relu

G l’ayons à la membrane branchiale du spare mendole

15 rayons à chaque peçlorale.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.

19 rayons à la caudale.

16 rayons à chaque pectorale de l’argenté.

18 rayons à la nageoire de la queue.

5 rayons à la membrane branchiale du

spare hurla.

16 rayons à chaque pectorale.

6 rayons h chaque thoracine.

17 rayons à la caudale.

5 rayons à la membrane branchiale du

pagel.

17 rayons à chaque pecioralc.

1 rayon aiguillonné et 5 rayons articulés à chaque thoracine.

20 rayons à la nageoire de la queue.

6 rayons à la membrane branchiale du

pagre.

15 rayons à chaque pectorale.

20 rayons à la caudale.

LË SPAËË MENDOLË.

qu’il passe au milieu des flots salés de la Méditerranée ou de l’Océan. Cette différence doit \cnir de la plus grande difficulté qu’il éprouve pour se procurer dans les rivières l’aliment qui lui convient le mieux. 11 paroît préférer, en effet, des crnstacces, des animaux à coquille , et le frai des sèches ou d’autres sépies que l’on ne rencontre point dans l’eau douce. Quoi qu’il en soit , il abandonne les rivières et les fleuves lorsque l’hiver approche ; il se retire alors dans la haute mer , et s’y enfonce dans des profondeurs où la température de l’atmosphère n’exerce presque aucune influence. Pline pensoit que si quelque obstacle empêchoitle pagre d’user de ce moyen de se soustraire à la rigueur de l’hiver, et le laissait exposé à l’action d’un très-grand froid, ce sparc perdait bientôt la vue. En rappelant ce que nous avons dit dans plusieurs endroits de cette Histoire, et notamment dans l’article du scombre maquereau , on vei ra aisément qu’un affoiblissemcnt dans l’organe de la vue , et une sorte de cécité passagère, doivent être comptés parmi les principaux et les premiers efl'ets de l’engourdissement des poissons , produit par un froid très-intense ou très-long.

■Willughby, qui a observé le pagre sur la côte de Gênes, paroît être le premier qui ait remarqué dans cet animal cette ([ualité phosphorique, commune à un grand nombre de poissons vivans, surtout dans les contrées chaudes ou tempérées, et par une suite de laquelle ils resplendissent quelquefois avec tant d’éclat au milieu des ténèbres *.

Le pylore du pagre est garni de deux cæcums longs et de deux cæcums courts; son canal intestinal ne présente qu’une sinuosité ; et sa vessie natatoire est attacliée aux côtes.

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