I. A la nageoire du dos. , aux nageoires pectorales
à celle de l’anus
à celle de la queue , . , ,
lA rayons.
TACHETÉ. gi
coimoître. L’orbe est d’un gris livide sur toute sa surface ; mais ce fond est varié par des taches de formes et de nuances différentes. Premièrement, des gouttes blanchâtres sont répandues sur tout le dos; secondement, quatre taches plus grandes, noires, et presque arrondies , sont situées , une auprès de chaque nageoire pectorale , et une sur chaque côté du corps; troisièmement , une cinquième tache également noire, mais trés-échancrée , paroît auprès de la nageoire caudale ; quatriémemçnt, un croissant noirâtre est au-dessous de chaque œil; et cinquièmement, la base de chacun clés aiguillons placés sur le ventre est d’un jaune plus ou moins pâle.
Au reste, on remarque souvent des variétés dans la forme du corps de l’orbe, et dans celle de ses aiguillons. Ces piquans sont quelquefois , par exemple , taillés , pour ainsi dire, à pans plus sensibles, et attachés par des racines plus fortes et plus divisées. D’un autre côté , la sphéricité de l’animal se change en une sorte d’ovoïde ou de petit cône, qui le rapproche du tacheté, ou de l’holocanthe , ou de l’atinga, surtout lorsque ces derniers, ayant accidentellement leur partie inférieure trés-gonflée , s’éloignent davantage de la figure allongée, et sontplus prés de la rondeurd’une boule. Mais les atingas, les holocanthes et les tachetés les plus voisins de la forme globuleuse seront toujours séparés de l’orbe dont la sphéricité sera la moins parfaite , par la conformation des piquans de ce dernier, plus courts, plus forts, plus clair-semés’ mieux enracinés, et plus comprimés latéralement et sur plusieurs faces, que ceux des autres diodons L
L’orbe a , comme d’autres cartilagineux de sa famille , deux dents molaires presque plates, très-étendues en surface, et situées 1 une au palais , et l’autre en bas vers le bout du museau. Sa chair est un aliment plus ou moins dangereux, au moins dans certaines circonstances, comme celle de Faünga et d’autres diodons.
^ C’est principalement dans l’orbe que 1 en av'oit cru voir de véritables poumons en môme temps que des branchies ; et c’est cette observation qui avoit particuliérement engagé Linné à séparer les cartilagi-