LETTRE VIL
Je prends toute la part possible, mon cher comte , à la douleur que vous cause la maladie de votre second fils ; j'ai le plus vif désir de vous voir consolé ; je voudrais qu'il fiit un remède efficace pour son rétablissement. Au reste, tout ce que vous dites sur les affaires du temps , est très judicieux et véritable. C'est dommage que votre façon de penser se réduise en fumée; car je viens de brûler la lettre. Quant au maréchal de Belle -Isle, je me réserve de mettre en usage ce que vous souhaitez, quand on verra plus clair sur ce qui le regarde. Je vous embrasse de tout mon cœur.
STA.WISLAS, ROI.
Le 9 de février 1757.
^ik) LETTRES.