‹ Œuvres du comte de Tressan, précédées d'une notice sur sa vie et ses ouvrages (volume 3)Chapitre 107 sur 123 · LETTRE VIII · texte numérisé non relu

LETTRE VIII

Je ne fais réponse à la lettre que vous m'avez écinte, que pour vous dire qu'il ne faut pas vous prévaloir de l'exemple que vous citez de la charge de maréchal-de-logis, dont je n'ai absolument pas besoin ; mais comme j'ai beaucoup d'amitié pour vous, que j'ai besoin de votre attachement , et que je ne suis pas fort riche pour mettre un prix à une douceur si inestimable, ce que je vous ai assigné a été à proportion de tues facultés, à quoi j'ajoute encore mille francs du premier jour de l'année, en n'exigeant de vous autre chose, que de me voir autant que ma société vous sera agréable. Je vous embrasse de tout

mon cœur.

Stanislas, roi.

Le 9 d'octobre 1768.

Je ne saurais assez vous exprimer à quel point je ressens la satisfaction que vous donne la nouvelle que vous m'apprenez ; tout ce qui vous intéresse, me touche infiniment. J'espère que

votre santé vous permettra dç venir partager votre joie avec moi. Je vous attends avec impatience, et suis de tout mon cœur, votre très affectionné ,

Stamslas, roi.

20 novembre 1758.

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