‹ Œuvres. Éd. critique publiéeChapitre 112 sur 258 · Cf. Prol., n · texte numérisé non relu

Cf. Prol., n

13. Souvenir, ancien et usuel jusqu'au XVII* s. (Brunot, Histoire, 111, 140).

14. Auguste : latinisme que R. tire du protocole de la chancellerie impériale, car celle du roi de France n'en fait pas usage. Cf. Giry : Manuel de Diplomatique, p. 320, 322. — Majesté : le mot est ancien : il s'applique à Dieu, puis à l'autorité en général, il ne s'introduit dans le protocole de la Cour de France que sous François I^' à l'imitation de la chancellerie impériale (Gaillard, Histoire de François I", VIII, p. 229 sq.). Mais à la 3* personne il est encore assez peu usité pour que Claude de L'Aubespine, secrétaire d'Etat sous François l^'', Henri II, François II et Charles IX, écrive dans l'Histoire particulière de la court de Henri II, Arch. cur., i"'* série, III, 303 : « mot

sycophantc que la flatterie a inventé depuis », cf. aussi H. Estiennc, Dialogues du nouveau langage françoi s italian., éd. Bonneau, I, 260, et Pasquier, Recherches, VIII, 5, 771. (M.).

15. Gravée. Du lat. insculpere; assez fréquent depuis la fin du xv« s. (Godefroy, Dict., IV, 590) — sculpter, sculper, sculpture, escupteur, sculpteur apparaissent en même temps mais restent rares, ibid., VII, 342, X, 643 — R. a ici en tête le latin : in mentibus insculpere, Cicéron, De Nat. Deorum, 1, 17 et autres. (M.)

16. D'après Galien et les scolastiques, la mémoire siège dans le ventricule postérieur, ou troisième ventricule du cerveau. (D.)

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