Réjoui, cf. 1. I, Prol., n
50. Sur les raquettes, cf. 1. I, ch. LViii, n. 45 et Sainéan, I, 145. Gauschier, qui est un mot récent, semble bien avoir eu, d'abord, le sens actuel : « qui se sert de la main gauche » (Godefroy, Dict., IX, 688), le sens qu'il a ici : « que l'on tient de la main gauche », pourrait bien être propre à R. (cf. ibid., IV, 244, où les autres ex. semblent être des imitations du 1. V, ch. ,\xix cité infra). Naturellement cette raquette « gauchere » comme les « hallebardes gauchercs » du pays de Satin dont l'auteur dit (1. V, ch. XXIX, éd. Maity-Laveaux, p. 122), « ailleurs je n'en avois veu », sont les ancêtres de la célèbre « tasse à anse à gauche pour gaucher » de la collection d'Alphonse Allais, mais si, au 1. V, l'intention burlesque n'est pas douteuse, ici R. a-t-il innocemment écrit « gauschiere » pour dire que le seigneur de Cancale tient son gigot de la main gauche ou veut-il, encore une fois, se moquer de Dindenault aussi ignorant du jeu de paume que de la vénerie ? (M.)
Comment Vamtrge jeist en mer noyer le marchant et les moutons.