Cf. VroL, n. 165. 47. C'est un jeune bûcheron ; parodie
39. Cf. Vrol., n. 2. d'une expression usuelle, cf. Fauchct, Ori-
40. Toupie; les deux mots sont syno- ^/«w </« rifra//>rj, I, i (dans Huguet, D;V/.) : nymes : sabot peut être parisien, Sainéan, « Mesmes en Massonnerie et tout autre
II, 153, mais est encore usuel dans le S.-O. mestier de France où il y a Maistrise l'on de la Vendée, Poirier, p. 58 ; trombe est appelle Bacheliers ceux qui sont passez angevin et berrichon, cf. 1. I, ch. xxii, maistres en l'art, mais qui ne sont pas jurez n. 147. et lesquels, pour amender le raport fait
41. Juron facétieux qui rappelle le par les docteurs jurez, doivent estre deux serment favori de Henri IV, mais dont l'ori- fois autant. » Voir un ex. de bachelier mafon ginc est inconnue, Sainéan, II, 361. dans Coyecque, Actes notariés, I, 2668. Bien
42. Qui tient école, cf. 1. II, ch. x, n. 4. qu'il y ait à Paris des jurés compteurs, ou
43. Coiffé, cf. 1. I, ch. xxiir, n. 23. mesureurs, ou mouleurs de bûches (Et.
44. Cf. ch. I, n. 36 et 1. I, ch. ix, n. 32, Boileau, Hvre des Métiers, et Lespinasse, I, Sainéan, II, 79. 37, 81), 11 n'y a pas de baclielier en bûche !
45. Femme ou fille de gentilhomme, cf. l'expression parodie l'expression usuelle : 1. I, ch. XXXV, n. 15 et ici même, ch. x, n. 45. bachelier en armes (R. Estienne, Dict., 1549)
46. « A mauvais jeu bonne mine », Le pour un apprenti chevalier. (M.) Roux de Lincy, Proverbes, II, 84, (d'après 48. Musette, sorte de cornemuse.
le Recueil de Gruther, 161 o). 49. « Mener une truie au foin où elle