‹ Œuvres. Éd. critique publiéeChapitre 18 sur 258 · PROLOGUE DE L AUTHEUR · texte numérisé non relu

PROLOGUE DE L AUTHEUR

prest à boire, si voukt^. Me demande^ vous pourqmy, gens de bien ? Kesponse irréfragable : tel est le vouloir du tresbon, tresgrand Dieu, onquelje acquiesce ", auquel je obtempère, duquel je révère la sacro saine te '•* parollede bonnes nouvelles, 20 c'est l'Evangile, on quel est dict, Luc, 4, en horrible sarcasme ^'^ et sanglante dérision, au medicin négligent de sa propre santé : « Medicin, ô, gueri:^^ toy-

mesmes

Ligne 17. F : hoyre — H, I : responce — 1. 18. H, I : tresbon et tresgrand — I auquel — 1. 19. H, I : j'obtempère — 1. 21. G, H : <?« médecin — H, I : Médecin — I. 22. H, I : niesme

Qui s'en aloit parmi le champ — ■ Son ennemi desconfissant — La le tcnoit en mi la court — A chcscun coup trop fort degourt ». Desgoiirdi, desgourdir, semble avoir, contrairement à ce que dit Godefroy, II, 591, IX, 338, le même sens, cf. desgotirdissement, ch. xlix,

I. 22 (éd. M.) ; dans son sens actuel, « dégourdir » apparaît, pour la première fois, dans Larivcy, isiiicts de Strjparole, II, 11 (dans Godefroy, IX, 338), en 1573, puis dans Montaigne (Littré). L'a. fr. disait pour « dégourdi, actif » desgourdeli (Godefroy,

II, 591) qui est encore dans Deschamps, Œrwres, éd. Queux de Saint-Hilaire, Soc. des anc. textes fr., III, 306, v. 18, mais qui semble avoir disparu au xv^ s. (AI.)

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