Dans lequel je me complais, cf
!. 111, Pro/.,!. 208. Le verbe flf^«/>.r<-fr semble être entré dans la langue par l'intermédiaire des juristes au sens de « donner son assentiment » : acquiescer à une sentence, cf. Godefroy, Dict., qui s'est conservé et qu'on trouve 1. III, ch. VI, 1. 10, ch. xxvii, 1. 15. Jean Lcmaire de Belges, Concorde, éd. Frappier, p. 19, V. 291, reprit le sens étymologique (ad-quiescere) : « se reposer sur, trouver le calme dans », cf. Cicéron, Attic, XII, 18 : « Habco nihil, tentatis rébus omnibus, in quo acquiescam », que R. emploie ici et 1. III, ch. XXI, 1. 90, 1. IV, ch. IV, 1. 20 et qui est assez répandu, cf. Huguct, Dict. En ce sens acquiescer se construit avec en comme en latin, mais par suite de la confusion entre
ou et au, cf. E/>. lim., n. 20, les deux construtions se trouvent parfois confondues, cf. 1. III, ch. VI, 1. 10, ch. XXI, 1. 90, et les var. de E, et ch. xxxvii, 1. 15. (M.)