‹ Œuvres. Éd. critique publiéeChapitre 192 sur 258 · Cf. IBpit. lim., n · texte numérisé non relu

Cf. IBpit. lim., n

26. Alphonse P"^ d'Esté, duc de Ferrare, allié de la France, lui resta fidèle, en 1510, lorsque Jules II tourna contre Louis XII la ligue de Cambrai; il défendit vaillamment Ferrare avec l'aide de Bayard et son artillerie contribua à nous assurer la victoire de Ravenne à Pâques 15 12. En 15 13, quelques mois après la mort de Jules II, l'armée française rentra en France, abandonnant l'Italie (Marichal, loc. cit., p. 141).

27. Com. de Chinon, Indre-et-Loire, prieuré dépendant de l'abbaye de Saint- Florent de Saumur. Le prieur est, de 1510 à 1565, Jacques Le Roy, abbé de Saint- Florent de 15 18 à I5 57> puis archevêque de Bourges, cf. Marichal, op. cit., p. 151 sq. et Introduction, ch. 11.

Le gras prieur : épithète traditionnelle, cf. Rose, 2553, sq.

Il dient, por eus losengier, Qu'ils ont perdu boivre e mangier, Et je les voi, les jangleors.

Plus gras qu'abez ne que priors.

C'est en vertu de la même tradition que Villon, Contredis de Franc Gantier, Test., 1473, ™^' ^n scène « ung gras chanoine » et que Marot compose son dizain « d'un gros prieur « (éd. Grenier, II, clxviii). Les nombreux bénéfices de J. Le Roy justifiaient, d'ailleurs, l'épithète. (M.)

28. Il s'agit de la collation du matin, le premier repas, le diner ayant lieu à 9 ou 10 h. L'usage du déjeuner est relativement récent, il fait partie de la « discipline » des « précepteurs sophistes », cf. 1. I, ch. xxi, mais Ponocrates le supprime, ib., ch. xxiii. Cf. aussi Dauzat, Histoire de la langue, p. 274.

29. Bon ; sur ces mœurs de gentilshommes campagnards comparer Lefranc, Vie quotidienne, p. m et T26.

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