‹ Œuvres. Éd. critique publiéeChapitre 194 sur 258 · Décide de · texte numérisé non relu

Décide de

38. Le Sultan, forme ancienne et ordinaire du mot, le i^'' ex. de la forme moderne est R. Estienne, 1549.

39. L'expression rappelle aller, rendre, etc. à tous les diables, cf., par ex., 1. I, ch. xliv, 1. 35, mais dans ce cas, à tous les diables se rattache grammaticalement au verbe, il est possible ici que l'anacoluthe soit explicable par l'influence de à tout, signifiant avec, cf. supra, 1. 6, qui, en principe, est invariable, cf. Huguet, Dict., au moins en nombre, sinon, en a. fr., en genre (Godefroy, Dict., VII, 77,). (M.)

40. Comparaître, sens ancien et usuel, cf. Godefroy, Dict., X, 551, et Littré.

avecques vos belles robbes nuptiales *\ comme si l'on vous fiansoit*-, et comme premièrement feustez fiansez. Tenez : voylà cent escuz d'or,

55 lesquelz je vous donne pour entretenir vos beaulx acoustremens *'. Vous, messire Oudart, ne faillez y comparoistre en vostre beau supellis " et estoUe, avecques l'eaue beniste, comme pour les fianser. Vous pareillement, Trudon*^ (ainsi estoit nommé son tabourineur), soyez y avecques vostre flutte et tabour'**. Les paroUes dictes et la mariée

60 baisée, au son du tabour *' vous tous baillerez l'un à l'autre du souvenir

Ligne 5 5 . 1 : t'o^ — H, I : robes — 1. 54. H, I -.feustes — H, I : escus — 1. 5 5 . I : vo^ ■ — H : accoustremens ; I : accoustrements — 1. 56-57. I : surpellis — 1. 60. I : vous fou

41. Latinisme dont on a des exemples dès le xiii^ s., mais qui n'est pas encore très usuel — on dit parfois nofal (Godefroy, Dict., V, 505), noçager {ibid.) — et garde une couleur juridique ou savante, cf. ibid., p. 547- (M.)

42. Mariait; R. Estienne, 1549, traduit fiancer par sponsare. Le droit canon distinguait les fiançailles per verba de praesenti, équivalent au mariage, et les fiançailles per verba de Jutiiro ; les unes et les autres pouvaient ne comporter aucune cérémonie religieuse. L'usage de les faire bénir par le prêtre était, cependant, courant, cf. J. Brissaud. Manuel d'histoire du Droit Privé, Paris, 1908, p. 19. (^L)

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