Le bon Dieu et les bons hommes
R. a employé la même exclamation ironique en « vieil langage françois », 1. II, Prol., 1. 75, éd. J.
45. Adage qui signifie que l'héritier présomptif à la mort du de ciijus entre immédiatement en possession de tous ses droits de propriété. Tiraqueau en donne les traductions suivantes : morttius mancipat vivum (préf. I, i), vivus scissinat mortuo (ib., 2), haeres siiccedit in possessioiie defuncti, qtiae in eum transfertur, siciit dominium {ibid.). (M.)
46. Andreae Tiraquelli, regii in senatu parisiensi consiliarii, Tractatus le mort s.\isiT LE VIF, Paris, Kerver, 1550 (privilège du 3 avril 1550, n. st., achevé d'imprimer du 15 oct. 1550), pet. in-8°, 50 ff. n. ch. -|- 306 pp. (Bibl. de l'Institut Catholique de Paris 76.725). Sur Tiraqueau et Rabelais, cf. t. V, p. xc, Ch. Perrat, Rabelais et le De nobilitate de Tiraqueau, Bibl. d'Hum. et Ren., 16, 1954, p. 41-57, et ici même. Introduction, ch. i. (M.)
47. La correction apportée au texte dans E, et G, aux 1. 55-6 et 58 a été suscitée par le « Voyage d'Allemagne » de 1552, dont les succès qui ont le plus frappé les contemporains, et dont Ronsard se souvenait encore en T 5 5 5 , sont : le 1 8 avril l'entrée de Henri II à Metz, le 27 mai la prise du château de Rodemack après quelques heures de canonnade, celle de Damvillers, le 1 1 juin, après huit jours de siège, celle