PROLOGUE DE L AUTHEUR
as assev;^ crié pour boire. Tes prières sont exaulsées de Juppitcr. Kcguarde 270 laquelle de ces troys est ta coincée, et l'emporte. » Couillatris soublieve *^'' la coingnée d'or ; il la reguarde, et la trouve bien poi santé ^■'^ , puis dict à Mercure : « Mannes -^^, ceste cy n'est mie la mienne. Je n'en veulx grain. » Autant faict de la coingnée d'argent., et dict : « Non est ceste cy. Je la vous quitte. » Vuis prend en main la coingnée de boys : il reguarde au bout du manche, en icelluy 275 recongnoist sa marque ; et tressaillant tout de joye, comme un renard qui rencontre poulies esguarées, et soubriant du bout du ne^ ^*' , dict : « Merdigues -'"', ceste cy estoit mienne. Si me la i>oule^ laisser. Je vous sacrifiray un bon et grand pot de laict, tout fin couvert de belles Jrayre s ^'^^, aux Ides (c'est le quinzième jour) de May ^^^ . — Bon homme, dist 7\ krcure, je te la laisse, prens la. Et, pour 280 ce que as opté ^^^ et soubhaité médiocrité en matière de coingnée, par le vueil -*^
Ligne 269. I : exaulcées — I : regarde — 1. 270. I : frais — 1. 271. I : regarde — 1. 272. F : veux — 1. 274. I : regarde — 1. 275. H, I : regnard — 1. 277. G, I : sacrifiera^ — 1. 278. G -.Jrayeres ; I -.frayées — I : quirr^iesme — 1. 279-280. H, I : pour que — I. 280. I : soubhaitté
244. Forme forte étymologique, mais qui n'est plus qu'un archaïsme, Fouchc, Verbe, p. 56.