V. 1750. — De Paris uoti pas de Proi'ins
« C'est vraisemblablement aussi pour le logement des aveugles euxmêmes que le prieur de Saint-Aoul était tenu de fournir aux Quinze- Vingts une maison et un jardin au petit hôtel-Dieu de Provins (Seineet-Marne) avec plusieurs ustensils et instruments de ménage. » Léon Le
Grand, Les Qiiinie-Vingts depuis leur fondât iou (xiiie-xviii* siècles)
dans les Mémoires de la Société de VHist. de Paris et de V Ile-de-France,
t. XIII (1886), p. 261. — Les frères des Quinze- Vingts étaient autorisés à faire la quête au cimetière des Innocents, moyennant une certaine redevance à payer « au Chapitre de céans ». « C'est peut-être, ajoute M. Le Grand, à l'assiduité des Quinze- Vingts au cimetière des Innocents que Villon fait allusion dans son Testament. » Ihid., p. 126.