‹ Œuvres. Édition critique avec notices et glossaireChapitre 117 sur 269 · V. 1763. — Souef et tendrement nourris · texte numérisé non relu

V. 1763. — Souef et tendrement nourris

— « Souef nourri ». Jean de Meun (trad. de Boèce) dans Romania, X. XLII (191 3), p. 366; Gaguin, Passetemps d'oysivetè (Epistole et oraiiones), t. II, p. 374, v. 168. Cf. Du Cange s. v. indentare.

— tendrement nourris.

Car trop sont norriz tendrement.

Chronique rimée attribuée à GeofTroi de Paris, Recueil des Hist. des Gaules et de la France, t. XXII, p. 99, v. 1075. — « [Gloutonnie est]... trop gésir, trop dormir, son corps trop tendrement nourrir. » Le Doctrinal de la foy, fr. 923, fol. 104 vo.

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