‹ Œuvres. Édition critique avec notices et glossaireChapitre 129 sur 269 · V. 1814-15. — Donne fiancer autant de femmes · texte numérisé non relu

V. 1814-15. — Donne fiancer autant de femmes

Qu'il voiildra ; mais d'espouser, riens.

Villon pensait peut-être, en écrivant ces vers, à la législation qui régissait les clercs non mariés se fiançant à des femmes dififamées, ainsi qu'il en est question dans un chapitre du Grant Coustumier : « Item se ung clerc non maryé fiance une femme diffamée, et après gist avecques elle sans autre soUennité d'espousailles, il sera réputé bigame. » Fr. 23637, fol. 94 vo (des clercs non marie:^.') L'expression consacrée était (c fiancer et faire promesse ». Olivier de la Marche, Mémoires (édit. Beaume-Arbaumont), t. III, p. 104.

v. 18 16. — Pour qui amasse il? Pour les siens.

Parcus oh haeredis causant, nimiumque severus Assidet insano.

(Horace, Epist. I, v, 13.)

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