‹ Œuvres. Édition critique avec notices et glossaireChapitre 138 sur 269 · V. 1844. — Pour ce que scet bien mon entente · texte numérisé non relu

V. 1844. — Pour ce que scet bien mon entente

— Pour ce que scet, locution (Test. 1507). V. 1846. — Qui lie me vit des ans a trente.

— « Qui ne me vit depuis trente ans, depuis ma naissance, c'est-àdire jamais. » — Tu as trente ans (Poés. div., XI, 13.)

Rongeant mon frein des ans a plus de vingt.

Baude, Le Testament de la ntulle Barbeau, fr. 1716, fol. 31. Cf. cidessus, une tournure analogue, Test. 11 54.

v. 1850. — Oster jusqu'au re:^ d'une pomvic. ..

= « Je lui donne faculté d'aplanir toute difficulté qui pourrait surgir, si petite soit-elle " ; ou, comme le dit Gaston Paris « jusqu'à ce que

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tout soit uni, lisse comme la surface d'une pomme. » Roniania, t. XXX (1901), p. 389.

Des Jacobins vos di la some, Por riens que Jacobins acroie, La peleure d'une pome De leur dete ne paieroie.

Rustebeuf, p. 50, v. 61-64. " J*^ "^ paierais pas la plus petite partie de leur dette. »

CLXI. — Dans ce testament calqué sur les testaments réels, Villon emploie les termes de style qu'on relève dans ces derniers.

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