‹ Œuvres. Édition critique avec notices et glossaireChapitre 19 sur 269 · V. 1305. — « Vecy en/ans de lieu de bien · texte numérisé non relu

V. 1305. — « Vecy en/ans de lieu de bien

r= « Voici de vieux scélérats ! » — Ces quatre huitains (cxvii-cxx) témoignent d'une hostilité d'autant plus profonde qu'elle est mieux dissimulée sous la forme enjouée que leur prête Villon.

CXXI. — Comme dans le Lais, le souvenir des trois orphelins dont il vient de parler ramène \'illon à ses deux pauvres clcrgeons qu'il ne nomme pas, cette fois, c'est-à-dire à Guillaume Cotin et à Thibault de Vitri. Il les avait assez malmenés dans le Lais (huit, xxvii-xxviii); il continue ici, sans égard pour ces vieillards octogénaires, ou à peu près, faisant siens les justes griefs et les rancunes bien légitimes de la communauté de Saint-Benoit-le-Bientourné et de son bienfaiteur, maître Guillaume, qui, tout parfait honnête homme qu'il était et prêtre respectable, n'avait pas moins tâté des prisons de Notre-Dame (sept. 1450). (Cf. la Notice biographique, p. 8.) Villon reprend à l'endroit de nos deux chanoines les plaisanteries du I^is (huit, xxviii), et farcit à dessein ses vers moqueurs de termes de pratique, ainsi qu'il avait fait précédemment.

V. 1505-15 13. — Tous les termes laudatifs sont pris ici par antiphrase -.pauvres dergons =: riches chanoines (1306); Beaulx enfants et drois comme joncs = vieillards décrépits et cassés (1508) ; « Elle est aussi droictc que ung jon » (Coquillart, t. II, p. 209).

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